GAZETTE MÉDICALE DE PARIS
ANNÉE 1904
€> -
JOURNAL HEBDOMADAIRE ILLUSTRÉ.
ISFORMiTlOKS «SDICàlSS SÉHÉRiUS BT REPORTAGE SCIBNTIPIQÜB RAPIDE
SOIXANTE-QÜINZIÈME ANNÉE. - TREIZIÈME SÉRIE. - TOME IV.
Directeur -Rédacteur en Chef: Marcel BAUDOUIN.
PARIS
nstitut de Bibliographie
93, Boülev-ard Saint-Gebmain, VI
Meilale Ile Paris
ïl(hi^-ré/' f^raissant le Samedi Matin.
B^CJDOC:x:V, Di]
particulier.
. Nous u’insistous pas,
s’expliquent d’elles-mêmes. Qu’il suffise d’ajouter que cet appareil est lû par l’éleetricité et a une vitesse de kilomètres à l’heure, aussi bien aux mon-
BULLETIN
- Du ingénieux Américain vient d’inventer un très pratiquë/OMteMil avtomobiie, destiné a la circulation dans l’intérieur même des galeries de la future Exposition internatio¬ nale de Saint-Louis. Le Scientific armri- can, qui publie la description de cet appa¬ reil, dû à un M. Scott, ne parle pas de son application possible à la médecine et à la chirurgie. Mais il suffit de considérer la figure qu’il en a publiée pour voir qu’il serait très facile d’utiliser cet appareil dans
Sans y modifier quoi que ce soit, on pour¬ rait d’abord y installer les malades, qui ne peuvent pas marcher, et qui, cependant, ont besoin de prendre l’air. Le fauteuil de SaintiLouis est d’ailleurs capable de voir deux personnes, et son moteur fort pour les traîner. De plus, le que provoque le freinage est tel que automobile s’arrête instantanément.
En y ajoutant divers mécanismes, ce fai teuil pourrait servir en même temps ' primer aux jambes et aux hras des ments réglés à l’avance, pareils bien connus ei
si simple qu’on peut le confier à car le frein est à la fois chocs. Ce qui veut dire, en somme, qu’il agit automatiquement.
' Nous signalons ce ceux qui s’occupent suites éloignées des Accidents du Travail.
Marcel Baudouin.
HISTOIKE DE LA MÉDECINE.
ei(09)
Contribnlion à l’élnde
de la Pathologie préhistoriqne:
ialnt-Gilles-Pligeaux, Plouévc _
zay, Laosao’h, Baud, la Eeuillée, N.-D, de Bulat, Tcéflez (Chapelle de Lochrisi), etc. :
ASaint-Jeandu Dpigt,prés Lamueur, en Bre¬ tagne, la célèbre fontaine du Cimetière, ou Fon¬ taine du Doigt, est utilisée comme èoUson.iUi rapeutique et comme lotion pour les yeux t les gens guéris dans l'année .par cette eau s’appel¬ lent des Miruclou. Le 23 juin, au fa de Saint-Jean du Doigt,- on voit aussi des estro¬ piés, étalant leurs plaies ; mais le doigt de Saint- Jean Baptiste, conservé dans l’église du lieu, a
- it des propriétés curatives pour les affee-
oculaires ; ou le donoe à toucher aux r applique sur l'œil g(.
GAZEITP.:
MËniCAL
MÉDECINE OPÉRATOIRE
BULLETIN
La douleur xîplioïdienne des affections stomacales.
Mon excellent ami, M. le Di- Clado, vient de publier (1) une intéressante note sur la Douleur sous-xiphoïdienne. Il
semble l’attribuer, avec les classiques,
à la dilatation de l'estomac (voir le titre
même du mémoire). Comme c’est un petit symptôme dont j’ai l’honneur... . immérité d’être pourvu moi-même, je
demande la permission à mes lecteurs
de présenter ici mon propre cas et les réflexions qu’il m’a suggérées.
Cetté douleur a, en effet, un siège ■constant et très limité-, mais elle n’a pas tous les caractères que lui attribue Clado. La pression, au point indiqué, avec l’extrémité de tous les doigts, est surtout douloureuse, quand on cherche à passer au-dessous de l'appendice xiphoîde, en refoulant la peau; mais elle siège parfois en avant de l’appendice même, ou sur les cartilages costaux. Fait très caractéristique, la pression s’accompagne presque toujours d’une éructation de nar.^ nlns on moins »hon-
contre, c’est qu’il ne peut être question ici ni d’œsophage, ni de cardia, hypo¬ thèses émises par Clado, mais d’ailleurs vite rejetées .
S’agirait-il, comme l’indique cet au¬ teur, d’une £ névrite du plexus gas¬ trique » ? Cela par^t plausible. Voici mes arguments. Cette douleur est plus intense, parles temps humides, au mo¬ ment des accès, chez les rhumatisants (lumbago, crises douloureuses dans les mains, etc.) ; son existence co'incide sou¬ vent avec des poussées de zona (au ni¬ veau du nerf frontal, par exemple) ou de prurigo annulaire (jambe): ce qui sem¬ ble indiquer qu’elle a un certain rapport avec une névrite légère. Elle est très marquée d’ordinaire lors des accès de migraine gastrique, que calme seule¬ ment une crise de vomissement. Elle disparaît parfois, alors même que l’es¬ tomac est dilaté par une ingestion im¬ portante d’aliments.
Je suis donc de l’avis de Clado, au point de vue théorique, sinon clinique. Je ne nie pas non plus l’influence des courants continus; mais j’ai quelque doute sur leur efficacité réelle. A mon avis, ce sont les chirurgiens qui résou¬ dront cette question de la douleur xiphoïdienne, en particulier ceux qui
Résection des nerfs maxillaires supérieur et inférieur
à leur sortie du crâne.
Le Dr BAMONÈDS ide Paris).
Oa sait que le procédé généralement adopté est celui de Kronlein. Or, ce pro¬ cédé comporte la formation de trois lam¬ beaux superposés, dont deux avec section osseuse et de plus, l’ablation de la boule dé Bichat.
Il donne une plaie irrégulière, anfrac¬ tueuse, un champ très restreint, et c’est avec une très grande difficulté qu’il est pos¬ sible d’isoler et de réséquer les troncs ner-
C’est parce qu’il m’a été donné d’éprou¬ ver ces inconvénients que j’ai étudié et exécuté le procédé suivant, qui ne demande qu’un seul lambeau. Ce lambeau, à grand diamètre horizontal et à base postérieure, comprend dans son épaisseur l’arc zygoma¬ tique entouré des parties molles voisines ; c’est un lambeau ostéo-musculaire. L’opéra¬ tion se compose de quatre actes principaux :
1" Ostéotomie de l’arc sygomatique un peu en avant de son coude, — Pour exécuter ce temps, on pratique, sur l’os indiqué, une pe- '
à la tête et point de sature, etc., 750 fr. ; frac- Après de longues plaidoiries scientifiques et res tendant à enrayer l’épidémie de fièvre ty-
GAZETITE MÈDIC
jreaax, 93, boulevard Sâut. Paris, pour l’anaée 1904, â- médicale de Paris, pourront
GAZE.TTE
GAZETTE MËDIGALE DE PARIS.
1
Il vint se fixer à Falaise, où popalarîté. Maire de Falaise, et médecin eâ chef ’ dé l’hôpital, vice-président du Conseil général du Calvados, il fut élu sénateur,? en 1891, à une élection partielle. Il fut réélu aux renouvellements de 1894 et de 1903. M. Turgis «tait correspondant nat. de la Société de Chi¬ rurgie, et chevalier de la Légion d’honneur. ei (Oô)
M. le D' Dheillt (d'Amieos, Somme). — M. le Dr François (d'Irigoy, Rhône), mort à 59 ans, de pneumonie infectieuse, contractée au chevet d’un malade [Discours des D« Philip et Leclerc]. — Mme Gangolphe, mère de M. le Dr Gangolphe (de Lyon). — M. le Dr Jolly, chef de la clinique des maladies nerveuses I l’hôpital de la Charité, de Berlin. — M. le Pr ZiTTEL, conseillerihtime, président de l’Aca- démie des Sciences de Bavière, est mort à Munich. Il a succombé aux s«jites d’uoe chute causée par un bicycliste emballé. M. ZitieP était âgé de soixante-quatre ans. Après avoir enseigné à l’üniversité de Vienne, il était depuis le paléoûtologie et de géologie
paléontologie. Il
tt conservateur du Musée royal de
Sdouard-Hippolyte-Henry lecin-major de Ire classa a Challans (Vendée). —
D’Amélie-les-Bains, decin principal de clas;
CHAND (Pierre), officier de décédé à l’âge de 90 ans
avait appartenu pendant dt _
à l’hôpital militaire d’Amélie-les-Bains. — M.le Dr Baril, médecin principal de la marine en
médecins de la Seine-Inférie
REVUE DES SOCIÉTÉS.
te du cartilage, sans intéresser le t IX. Les décollements purs ont étér nom de l’histologie. Kous avons ement reproduire sur de jeun matomiques que p
que la réparation v
mchement sanguin y persiste arti parcouru par des.
GAZETTE MËDICAL:
BULLETIN
La Gazette médicale du Centre entreprend, en 1904, une œuvre méritoire et de haute portée historique: la publication intégrale des Lettres de Gui Patin, si précieuses pour l’étude de la médecine au xvii* siècle !
Ce travail nouveau, feit sur des bases parfaites, est dû à un érudit de province, très connu dans le monde des journalistes et des historiens professionnels, M. leD'Paul Triaire (de Tours). Nous devons dès aujour¬ d’hui lui adresser nos très vives félicitations pour l’énorme labeur auquel il s’est con¬ sacré, si l’on en jugé seulement par les quelques lettres qui ont déjà paru.
- L’oeuvre entreprise est utile au premier chef, étant donné la façon dont avaient été
I^ecp)ercties sur
POpotfjérapîe
ACTU^ITÉS-
ENSEIGNEMEN'.
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GAZETITE MÉDICAL
GAZ-hTl
MÉDICALE DE PARIS
kMsHiiM
Ilillili;
dans la yole
GAZEITE MÉDICALE DE PARIS.
Quelques citations ne seront pas, d’autre part, on le verra plus loin, inutiles en l’es¬ pèce, ni déplacées ici.
Lucrèce, dans le De natura rsrum, a dit : « Que fait l’amant [alors qu’il tient dans ses bras l’objet aimé] ? H serre avidement ce corps, qu’U tient dans ses bras ; ü mOe sa salive à lasienne-, ü remplit de son haleine une bouche guHl prend de ses dents. »
Nous avons pris pour épigraphe les vers de - Tibulle, cités pius haut, qui sont très explicites. De son côté, Catulle s’est aussi distingué en ces matières, sans être peut- être aussi caractéristique que ce dernier au¬ teur. Les Odes à Lesbie contiennent, en effet, unè pièce dédiée sa Moineau de Lesbie, qui rappelle singuhèrement le more columbino, et une autre, qui renferme les vers sui-
Ovide, dans les Amours, est aussi expli¬ cite ; et on peut citer de ce charmant poète les vers suivants, qui sont aussi probants que ceux de son ami Tibulle :
Il ne faut pas oublier non plus ce passage de la fameuse élégie de l’Impuissanoe (Elé¬ gie YII, lib. III) :
qu’on a pu traduire :
et celui de l’élégie XIV du même livre :
On connaît ce passage qu’Âpulée, dans son Apologie, a mis dans la bouche de
Suétone, dans son étude sur les Gram¬ mairiens illustres (2), a cité le cas de Eem- mius Palémon, qui fut célèbre à Rome pour des baisers spéciaux. Il dit :
ce qni devait être assez peu fréquent même à Homel Mais il n’en faut pas moins retenir le terme bas latin employé par Suétone : abligurrire, qui parait caractéristique, qui n’a guère été employé dans ce sens que par cet auteur (les Gradus le traduisent par lécher : ce qni est insuffisant), et qni provient de ab et ligurio (pour lingo-, origine de fmpwa, su¬ cer avec la langue, Plaute) (1).
Enfin, en Italie, on appelle encore de nos jours baiser italien le baiser sur la bouche avec jeux de langue (2), surtout dans la ré¬ gion de Naples.
Or, ces données nous semblent très pré¬ cieuses pour la recherche de l’origine du <' Calaglottisme ethnique», qu’on appelle le Maraichinage.
Dans ces conditions, en effet, il est très probable que c’est là une coutume qui re¬ monte à la colonisation romaine des côtes de Vendée.
Elle a dû être importée, à une époque indéterminée, mais postérieure à la sépara¬ tion en deux parties de la .grande ile qui, au début de Père chrétienne, comprenait la petite ile de Mont (3) actuelle, et qui était située à l’ouest du golfe de Challans.
Cette île primitive, très étendue, s’étant di¬ visée en trois (les îles d’Yeu, de Sion et de Mont), l’île d”ï'eu, bientôt isolée en pleine mer et délaissée des Romains, garda toutes ses habitudes celtiques, tandis que les petites îles de Mont et de Sion furent surtout im-= prégnées de civilisatipn latine. Aussi ont- elles gardé jusqu’à ce jour l’habitude du baiser àMitalien, qui y fut importé après km- isolement : cela d’autant plus facilement que jusqu’au Moyen âge, elles ont été bien isolées du continent. Les gens de Plie de Mont ont dû longtemps ne se marier qu’entre eux.
C’est ce qui explique pourquoi le centre véritable du Maraichinage est encore Saint- Jean-de-Mont, capitale de Pile, et point ha¬ bité dès l’époque romaine (4) .
Au fur et à mesure que les atterrisse¬ ments entre les îles de Mont et de Sion elle rivage de Beauvoir et de Challans ont soudé ensemble les îlots du Périer et de Sallertaiue, qu’ils ont été cultivés et habités par les Morî- tois, la coutume a pris de l’extension, et a envahi par suite tout le marais de Mont, mais ne l’a jamais dépassé. D’est pourquoi aussi elle y est restée limitée et ne s’est étendue ni vers le sud, ni vers le nord, ni surtout vers le Bocage (1) à l’Est.
Signification. — Quelle est la signification de ce baiser ? Paul d’Enjoy y verrait sans doute une prise de possession, participant du bappement, de la succion, de la mor-
Pour nous, nous y voyous plutôt une modification et un perfectionnement de Pacte de flairer, qui constitue, pour la plu¬ part des Mammifère.s, le « prélude très brutal de l’union sexuelle». C’est pour cela
r, premier degré chez
que nous rapproc chins Pacte de fit
qui a persisté si nettement, c _ _
bien montré P. d’Enjoy, dans le baiser mongolique.
En effet, l’odorat s’étant peu à peu atté¬ nué et atrophié chez l’homme, au point de vue sexuel, il a dû être vite remplacé par le toucher facial, d’abord au niveau du nez (2), puis de la muqueuse la plus rapprochée de celle du nez, c’est-à-dire de celle de la ca¬ vité buccale.
Si ces considérations sont exactes, elles tendent à démontrer que le Maraichinage doit être une très vieille coutume préhis¬ torique italienne, dont le baiser sur les lèvres, moderne (c’est-à-dire sans l’intro¬ duction de la langue), n’est qu’une forme épurée par la volonté et la réflexion, . «l’homme domptant chaque jour davantage ses sens et ses gestes ».
Lutte oo — On raco
catholique, dont la puissance ei table en cette patrie des soldats de Charette, a essayé de combattre cette habitude. Mais, à mon avis, la lutte n'a jamais, à dessein, dû être menée bien vigoureusement. Les prêtres savent très bien que, pour régner sur terre, il ne faut pas chercher à enlever
à la femme les plaisirs sans danger !
D’aUleurs, s’ils avaient tenté sérieuse¬ ment de stigmatiser cette coutume, ils au¬ raient succombé à la peine. Ce sont là des mœurs qu’on ne déracine pas ; il n’y a qu’à les laisser mourir de leur belle mort.Toutce -■■■ ‘oucbe à l’amour n’est-il pas au-dessus is, même chez les peuples les s, heureusement d’ailleurs pour
des Rebgioi
l’avenir de l’Humanité?
En tout cas, les théologiens connaissent depuis longtemp la théorie de ce baiser ÇécîâL Aussi bien leurs ouvrages classi¬ ques traitent-ils de péché mortel e. le baiser
PAR{S.
GAZBTrTE MEOlCALi;
GAZETTE MB-niG^LE DE PARIS. —
GAZETTE MËDIC
ACTÜAWTÉS-
VINTERAA'
Bibliothèque cei les lutexiies de
PHARMACIE
GAZETTE itËPinALË r>l
Ul nÈmmm
âsi mkmEhhm
’3/AjordbSLtie et les Acrobates; par G.Strehly. Ch. Delagrave, 1904, m-16, avec figures.
GAZETTE MEDICAL]
. Clarke, en Angle- agerer, Eiselsberg
BULLETIN
itérostor
CodiviUa
3 à cette méthode,
. gastro-entérostoi
l'anastomose gastro-intestmale, et les pre¬ miers procédés connus d’opération en deux temps (Postnikow, etc.).
En 1893, il faut mentionner la teclinique particulière préconisée par Haasler. et de
rablement conçue, a de peine à se feire jour et à s’imposer.
AurnicHE (Ecoh allemande). — Ainsi, on la voit naître en 1881, en Autriche, à Vienne
GAZETi'E Médical:
procédés
GAZETTE MEDICALE
i^CTÜAUTÊS.
ASSISTANCE PUBLIQUE.
nt des tuberctileTLK dans les hôpitaux.
limite
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medicale
PARIS,
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. rédigé i
Uariétés eX 2lttr<rî>0tr;0.
GAZËTI’E MËDfCALE DE PARIS.
GAZETTE ManiCALE DR PARTS.
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MÉDICAL
M. & M™ P E R N O T T E
n, rue Notre-Dame-des-Champs, Pabi A proximité des différentes Facultés.
PHOSPHATINE
TIVE DE VICHY
SIROP d-hypophosphites composé
j PRUIES p’HYpPHOSPHITE DE QUININE
GAZETTE MEnTGALE DE PABIS.
|
HISTOIRE DE LA MEDECINE. ÉTAT des ei (Od) == |
grades de Docteur et cCOtfimer françaises < |
de santé, conféré ie 1893 à i9à3. |
•5 far les baçuLtes ae idedecine |
|
Statistique des Médecins français depuis un siècle. ' |
■ Boct. os. s. I»C. Off.s. n'oct. \ |
Bcct. oa.s. D |
oectA. Doe^ Ms;B0i; iEI |
|
L. pTcABD. Le Dainistère de rinstructioii publique e publié, en 1875, une fort curieuse statis^ î^&"' tique : le rapport de M. Silvy. au Conseil i»ioii90i .T.'. ji’Etat, présentan t l’état des grades de doc- 'aorl^ ! ! 1 ! teur et d’officier de santé conférés en _ _ |
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|
|
France, de 1803 à 1873, par les Facultés de Médecine, les jurys médicaux et les Ecoles nuelaues a préparatoires de médecine, ainsi que le ^ ^ UNIVERSITE DE PARIS. . TABLEAU GRAPHIQUE INOIOUANT LE NOMBRE DES DOCTEURS REÇUS PAR |
ire (le réception^ d’ofâciers de santé est, comme nnées, dans les Facultés de Médecine. -FACULTE DE MEDECINE |
! on le voit, insignifiant depuis |
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PARIS.
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çonragé l’Association à . persévérer dans ; jte.vendicatioos.ibes étudiants en.pharmc ^e-sont solidarisés avec les étudiants
, reçcie.spus la présidence de M. 2, a entendu M. Ghanmié, ministi iiruçtipu publiqpé, interpellé pai gpes. gui, profitant de ,1a présenc iptee, Ipi.açleinandé, comment il i
incidents de r&pk de
GAZETTE MÉDICALE PECARIS.
mfiû Ils
GAZETTE MEDICALE DE PABI5.
effet, dans des conditions très particuUères nous, (jui ait été fondé en Egypte par les et peu précises. Je l’ai dressée dans des colonies chrétiennes. Longtemps il exista salles de théâtre. A chaqnefois çpej’assiste seul avec l’hôpital du gouvernement égyp- à un spectacle, je compte, à l’orchestre, les tien destiné aux indigènes. li
hommes de 25 à 40 ans (simple apprécia- Primitivement, ce fut une simple inflrme-
BULLETIN
3 montrent m compte,
naître que quand d’autres confrères auront confirmé, par des recherches plus précises, la véracité du fait que j’ai avancé. S’ils prou¬ vent au contraire que je me suis trompé, on comprendra alors^que j’ai mieux fait de me
Dans la crainte de cette seconde alterna¬ tive, j’en reste donc là pour aujourd’hui.
aOPITADX FEASÇAIS A L’ITKANeEE.
conesses allemandes (1870), la Communauté heUénique (1882), la Communauté Israélite (1890), ont fondé à leur tour des hôpitaux pour leurs compatriotes ou correligion-
Actuellement, l’Hôpital européen est resté plus spécialement l’Hôpital Latin ; mais, dans la pratique, les malades y sont admis sans distinction de nationalité, ni de reli¬ gion; MM. les Consuls d’Autriche-Hongrie, de France et d’Italie président à tour de rôle le Conseil d’Administration composé de notables des diverses colonies.
L’hôpital se. trouve au centre de la ville, situation défectueuse peut-être en général, mais qui lui assure une certaine importance pour [Urgence.
Au point de vue architectural, c’est un hôpital de l’ancien style. Il se (
service cijîfüfSîcal t sytjécoIoSîque de Tijôpîtal européen d’^Ie^candrie^
GA2ETTE MEDICALE DI
mtisepnque, separ
eu plus petite, qui ; abinetdeprépaiatic
GAZETTE MEDICAL
peut Xdî être adaptée pour 5 de chirurgie générale. Chaqu
je ou autre indication vers tous les points aseptique es : l’horizon. Un volant placé au-dessous particuliers
ou chargée. La position en hauteur, en orientation, en inclinaison, peut être tùodi- flée et réglée à tout instant sans déranger ni l’opérateur, ni le malade.
phie, haute fréquence, etc.
Dn service de désinfection n’existe pas encore à l’hôpital ; mais il est en prépara¬ tion ; on générateur à formol vient d’être acheté pour l’assainissement des salles ; l’acquisition d’une étuve à vapeur suivra bientôt, je l’espère, pour désinfecter la literie et les vêtements des malades.
petites opérations, aux personnês venues de l’extérieur ou entrant à l’hôpital, etc.
ün local spécial et isolé, composé d’une petite salle de bains et d’un lavabo sera pro¬ chainement aménagé et complétera notre système de préparation individuelle et asep¬ tique du malade et des opérateurs.
Dn cabinet précédé d’un couloir, situé en face delà salle d’opérations aseptiques,dont le sépare seulement la galerie de 5 mè¬ tres, recevra cette installation.
Dans le cabinet sera placée une baignoire en fonte émaillée et des barillets contenant les solutions usitées pour la préparation des opérés.
Dans le couloir seront disposées deux cu¬ vettes en faïence avec robinets à pédale.
Dn chauffe-bain à gaz automatique four¬ nira l’eau chaude à la lois pour la baignoire
de la table courte et celui de la rallonge peuvent être remplis d’eau chaude. Le chauffage des tables d’opérations métaUi- ques est très utile pour éviter la déperdi¬ tion de calorique et éviter le shock, surtout après les opérations de longue durée. Il est, d’après mon expérience personnelle, abso¬ lument nécessaire lorsque la salle d’opéra¬ tions elle-même n’est pas chauffée, ce qui est notre cas. Sous prétexte que l’Égypte est un pays chaud, les appartements ne sont pas chauffés; il n’existe ni cheminées, ni calorifères. En hiver, on y a souvent plus froid que dans les habitations d’Europe.
Tous les appareils de stérilisation et les inslrumeuts sont placés dans la salle de pré¬ paration voisine.
Nous y possédons :
Pour l’eau. — Dn évier à siphon avec
ACTUAUTÈS^
VaUlard-
Election de
1
GAZETTE MÉDICALE DE PAPIS.
GAZETTE MEDIf:ALE DE PARIS
GAZETTE MÉDia^LE
GAZETTE
GAZETTE MËDIGAL
MEDin
niveaa de
exclusivement corps de Wolff.
même du canal de Gârtner, du canal de Mal- pighi, et du canal de Muller, c’est-à-dire de mentionner aussiles travaux de Girerd(1890 et 1894, thèse), de Pilliet et Souligoux, de Ferraresi (1897), de Chevrier (1902), de Gra- denwitz (1903), etc., etc., quoiqu’il s’agisse là d’affections très différentes, surtout loca-
ACTUAUTÉS-
Certes, le liquide trouvé et la consti¬ tution histologique des parois permettraient de songer aussi à un kyste de l’ovaire ; mais il n’y a rien d’étonnant à ce qu’une telle disposition se retrouve aussi dans un kyste du corps de Wolff, si l’on veut bien se rap¬ peler que ledit ovaire n’est en somme qu’une partie différenciée de cet organe pri¬ mitif. On ne concevrait même pas qu’il
HYGIÈNE POBLIQÜE.
bon detoutà fait distinguerde laprécédente. Nous n’insistons pas davantage sur le
LES LIVRES
lîariétéâ Îlnecîurteô,
NOUVEAUX
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t première iemme-médecir
«AZKTTF. MROTCALE
PARIS.
SHil^IfîPIgîïP
411
GAZETTE MEDICALE
PARIS.
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Annee. ai ii* sene; Tome xv. _ J»* i3, _ 26 Mars 1904
dazette Méflicale de Paris
madaîre -Illustré, paraissant le Samedi Matin.
Antoine ; par Eu,. — NicaoLOGii (de Saint-Servan) . — Revue des S
BULLETIN
Une œuvre puissante de décentrali¬ sation, qui se dissimule derrière la cou¬ verture de cette revue, est . assez forte aujourd’hui, au point de vue de la lutte dans le milieu politique, pour re¬ prendre l’idée d’un autre groupement par Congrès, si le besoin s’en faisait
Aussi ne comprenons-nous pas pour¬ quoi les Parisiens s’acharnent contre une hydre, dont les têtes sont destinées désormais àrepousser sans cesse,quelles que soient les amputations momenta¬ nées qu’eUe ait à subir.
lerre, car il sera facile, le jour ou la le débordera, de demander, par la politique, une enquête parlemen-
Traitement du tic douloureux
heures, préconisé par Fei longtemps d’une certaine assurément, d’être au m
a quelques mois, la Gazette des Hôpitaux publiait une lettre (probablement imagi¬ née de toutes pièces), qui noiis paraît un
r les chirurgiens de province. Mais, n’arriveront plus à l’affaiblir, quel que t le moyen employé. Les professeurs, nme les plus modestes praticiens ï villes de France ont, en effet, acquis
Certes, le Congrès de Chirurgie a contribué à établir cette renommée, en mettant en relief des travaux fort inté¬ ressants ; mais il ne faudrait pas croire qu’en l’espèce cette institution a joué un rôle trop prépondérant. Lui dis¬ paru, tout resterait eu l’état.
En effet, il ne faut pas oublier le rôle de la Presse spéciale; et tout le monde
Service de Chirurgie de Nanterre !
On oublie qu’à la base de la profession de chirurgien à Paris se trouvent des Concours, qui ont donné lieu aux plus vives critiques, et qui créeront encore un jour ou l’autre des incidents faciles à exploiter. Nous n’insistons pas; car, il suffirait de relever le voile qui cache certaines habitudes pour faire frémir quelque Jaurès médical et tonner quel¬ que Dr aémenceau, décentralisateur!
Mais, si l’heure approche, elle n’est pas encore venue. Attendons les évé¬ nements, et souhaitons qu’ils ne vien¬ nent pas, car la Paix est toujours pré¬ férable à la Guerre (1).
Un Provincial.
à ce sujet. Tandis que, en effet, lés 3C M. Bergonié, de Bordeaux, recom- t les courants de haute intensité, de it même 80 milliampères, appliqués
it par MM. Jaboulay et Chipault, qui lui
le, par M. Pierre Delbet qui, m irvation remarquable et le su mplet présentés, tout dernière . le Professeur Poirier, à la Soa trgie, dans sa séance du8 juillet e tout disposé abattre eu retraiti
iive, où les douleurs apparues bout d’un an furent considé- :s comme de nature hysléri-
sorte d’hésitation et même de recul, qui tend chaqne jour davantage à s’accentuer, à propos de la Gasserectomie ? Gomment expliquer ce mouvement rétrograde, malgré quelques tentatives, comme celles de M. le docteur Prat, en particulier, pour réhabili-
toire. Comme après la résection de Gasser, les douleurs ont fa paritionau bout de quelques m(
Donc, le grand reproche qu’ jourd’hui, à cette méthode, m étaient, au début, partisans c
a ils’agisse d’une opération propre, éléganti et d’une bénignité paràite » ; et l’aveu sorti de la bouche de M. Delbet, équivau presque pour nous à un motif d’abstention Dans tous les cas, ce n’est qu’après un essa: loyal, et suffisamment prolongé du traite¬ ment médical au grand complet, de l’admi nistration surtout de l’extrait tbébaïque î
opératoires. ' “
Cushing, lui, sur 4 cas, cite 4 guérisons. Lexer qui, en 4 ans, a enlevé IS ganglions de Gasser, enregistre :
12 guérisons complètes ;
1 récidive du côté opposé d’origine
en 1897, réuni 95 cas dans la Revw de Chi¬ rurgie, notaient :
- 17 décès et 4 récidives.
Wolfang Türk, qui, à la suite du travail de Lexer, eh .1902, cité plus haut, a collecté et analysé toutes les observations publiées jusqu’à cette époque, soit 200 cas, arrivait
gie, le 8 juillet dernier, où "il dit : « Qu’il ajourne à plus tard la résection de Gasser,- qu’il considère comme une opération déli^ cate et grave, sur le vivant, même par le procédé dont il a réglé les temps » .
Nous citerons également le témoignage d’un auteur, qui ne saurait être suspect de' partialité dans la question, puisqu'il s’agit de M. Prat, qui consacre la plus grande partie de sa thèse à décrire une nouvelle technique opératoire pour la résection du ganglion de Gasser, et qui pose comme première conclusion de son excellent tra¬ vail que : ,
« La résection du ganglion de Gasser, moins répandue en France qu’à l’étranger, est une opération logique qui mérite d’en¬ trer dans la pratique chirurgicale cou—
GAZETTE
MtiiriTr.AT.E
ACTU^^ÎTÉS.
l’identité de 1
HYGIÈNE PUBLIQUE.
MÉDECINE LÉGALE.
GAZETTE MEDICALE DE PARIS
GAZETTE MÉDICALE
t)âviété& et ^nectfcfte0.
D’après ane statistique, faire, eu 1904, il y a, âPari
Femmes non diplômées i Femmes diplômées à Pa]
6AZETTE MÉDICALE
PABIS.
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GAZEi'i'E MËDIOAT.E
/^CTUAUTÈS.
H OP r TAUX
PARIS.
s de l'Intei Hôpitaux.
SÉDICALE
PABIS.
161
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GAZETTE MEDICALE
GAZETTE MEDICALE DE PABIS.
168
GAZETTE MEDICALE DE PARIS.
1
r^’gS.TT
HISTOIRE DE L’HYSME.
Ghastilïon», Boussel, au'dessns detôutélpr ge, n’eut >ouvé que des louanges devant le tribuMl dupeuple qui l’eutjugé sur les bords
Le ÏÏ Théophile ROUSSEL
BULLETIN
ACTUALITÉS-
Les préoccupations de Roussel, relative¬ ment à l’hygiène sociale, fne se bornèrent pas à l’étude de la pellage. En 1846, il avait déjà signalé les accidents qui résul¬ taient de la fabrication, du transport et de l’usage des allumettes chimiques et avait indiqué les mesures hygiéniques et admi¬ nistratives qu’il y aurait à prendre pour les •éviter.
Il constatait que les conditions indispen¬ sables de la nécrose phosphorée des maxil¬ laires étaient la présence initiale des alté-
ün professeur allemand, M. Mœller (di Belzig), imitant le D' Garnadlt (1), vient d s’injecter le fameux bacille de Koch, ei quantité suffisante pour entraîner la moi immédiate, si l’immunisation préventiv qu’il s’était administrée n’eût pas agi d’un manière effficaçe. .
-compte de cet esprit de routine incom¬ préhensible qui s’opposait à l’usage du phosphore amorphe, on put également, par une intelligente prophylaxie, améliorer lelativemect l’hygiène des ateliers et l’état sanitaire des ouvriers.
De 1847 à 1849, Roussel adressait à i'ünion médicale une série de lettres rela¬ tives au même sujet.
lu système nerveux, l ’ulsious et paralysies, ubpyrénéennes et des
,che et les désordres ,andes, le goitre et le
Les observations relatives au phospho¬ risme furent consignées dans deux ouvra¬ ges considérables qui parurent en 1846 et 1847, et dont les conclusions n’ont subi •depuis aucune modification : Recherches
SECOURS
lllilili
GAZETTE MÉDICALE
PARIS
GAÜfcTi'E MËDICA]
GAZETTE MEDICALE DE PABIS.
tes snr remplacement d s’appellerà; rae Théophile
Rudiments, p^ehigu
Olivet (Loiret).
de Rothschild, directeur
, géodésie, physique, i
RECONSTITUANT BU SYSTÈME NERYEU.
NEtmOSINE PRUNIER
I pleine de dignité .
médication Reconstituante
détonation retentit.
SIROP D'UYPOmSPHITES COMPOSE
!’Hôtel-Die
s’agissait
mmki
0 journaliste,!
«OM1MA.IRE. _ Bulletin. Le futur Congr^
François UoDssi-r (de Ponf-Lemy, Loir-et-Cher) {Suite). — Actualités. Facultés de Médecine : •Concours d’agréation des 'Facultés de Médecine.—
TBouen. — Congrès pour la répression, de l’Eietâoe Jlégal^e^la^Médecine. — Hygiène pnhjiqne : La
■VS^&cNoirï^^
■S'I „
BULLETIIM
Q», nçua anoonce Inorganisation pto, •cliaiiie, soua le patronage de. THnion. des Syndicats, médicaux de JErance,. dîun Con- ^rés pour. la. répression de-l'exercice illégal -de la. Médecine et de la Pliarmacie.
Gette. idée.a étéi; préconisée, par. le. vice-, ptésidentde. cette. Union, notre très sym. pathique confrère et ami, MileD.' -Duchesne, ■eii votée par, PDnion (1); Nous ne. pouvons dulspplauâir à, cette, initiative et ans. efforts. <jui l’ont provoquée.
Certes, uouséommes deceux qui.,crpyons ^rinflueuce des Congrès, au ■ point, d^vue- 4e, la. vulgarisation des idées, surtout, en. ■miatièrescientifîqus Mais, en ce qui concerne, la lutte contre les pouvoirs publics et. Içs jjirisprudences, établies, en un. mot. contre Ips.hahitudes.des.magistrats, ' qui détestent* tons, les .-médecins, et les. jalousent) nous. 4etnenrons,nn,pen.-scepüqua;.el, à.notre. ■ayis, te,. pins important en l’espèce serait, •d’aterdide faite.anx dits. juges desconia.- rppcps, sut. l’eaaence.-inèma.de- la science. nLédicale et snE.L’arfc de, gu&ir.
Ce ,^’ibfaudrait;tentet, en effet, cle5.t .de.
e.st une chose humaine, de même nature que la jurisprudeuCS elle-même, et infini¬ ment variable suivant les pays et les temps; c’est que, pour apprendre cette ^ience et la faire progresser, il' faut pouvoir en vivre, et partant faire payer aux riclies et notre apprentissage et nos' expériences 1 ,
Or, c’e^t cela que ne veulent pas adnoeUre les juges et c’est pour cela qu’ils ne répri- omme ils le devraient, l’exercice _ ^ de la Médecine. Que diraient-ils ppprtant ai des aventuriers voulaient juge^ des fnpgistrats, coçin^ les oharlatants soj-' gnent des ministres? ■ .
Quoiqu’il en soji, puisque Congrès il y a, nous approuvons de toutes nos forces cet e.ffgtt méritoirp, qui réussira - certainement à, grouper un grand npmbre defeits, 4ignes d’atür^ l’attention: des pouvoirs publics-, M,ais q;r;qn en pr^teppùr dr^seraus.sjun. alors quS en esf éncqçe tèînÿs-, de tpas le^ remèdes po,pulair^. Ètee Congrès aqra ainÿ- repdu un double service : aux
tAcieps et qux bistoriens dp la médecine, d’autre part. U est , toujours bon, 4e. ftdte. dlune.pierre deqx coups !
Mabcel BAnaonjs.
HISTOIRE BE L’HïfiIBNE.
614 (OS)
Le ÏÏ Théophile HOÜSSEL
(S.a«,ç) (1).,
Dr François HOUSSAT (dePont-ievoy,
Al la médecine , et à la sociologie ne se. ‘passe . ■ • • •
«.secouant la-_ sièreades siècles, a4itide*lmiun.-ae-sesAd- iniratenrs,.il-ireïEituen lumière une dés-plus, belles figures qui ait jalonné L’intéressante., hiatûire.. du.vieuxfiévaudaa a.
laivi&!et-Je;poatificatidtti.pape ffriaâx.rç tïsrailquijjfat couDpnuéieuulSâl'.pprnme.
médpiUe d*or de l’Académie dés Sciences et Beilés-Lettrês, .était d’autant plus appréèîé. ^il aVaît trait ’â ube parfié pditiiïu'é-aè notre .histoire où les intérêts . de ia ctiïé^ tienté étaient soumis à l’avitorité de la France représeutéepar une graüde.majorité de cardinaux français qui détenaient âîtjij le Saint-Siège.
Urbain V fut ce pape, qui, 4 là piiètô dtt moine Pierre d’Aragon, infant d*Espagne, et de Pétrarque, l’homtne d’Italie qui 4isàii alors le plus UJiieinenf ses peùsêéë et. iési. exprimait le mieux; n’écoutant qüg le hièiï de FEglise', quittjà là vîüe d'Avignon poüF rétafiUr le Saint-Siège â-Ro.iné. '
Une esquisse rapide pfouyéra que cét Edmine, qui fut Un- dés derniers papes feuçais, et dont Roussel fut le fidèle histd^ tien, méritait à tous égards l’admiration ffÿ sbn-iap'oiAgiste et la recounàissâiié'e dé ïi ^ence,. ^ . . .: . ' ;
vaiént lé ' pontificat " dépuis CiémeirÉ "n, voulaient s’y maintenir et entre eux et lés cardinaux rivaux français et étrangers qui désiraient voir, finir une dommatioa mena¬ çant de devenir héréditaire dans un coM de la France, U sé‘ pr-oduisait dé sérieusés compétitions dont les résultats éloi^é# furent lés; scandales qni’ suivirent là.noinî.r nation d’Urbain' Vï et- rapparittoü ■ dm Schisme d’Occident,
' , Urbain' ’V fui le derniér' élu de cé’ pà'rti
A là’mort dû pape Innocent ’iili il fallut un chef'et ce chef, dàns'léquel' on' désiraîfr' ■ voir revivre-un apOtre des temps primitif^;’ se-trbuva un originaire dÙ’Gévaudàn; Guil-' laume deUrimoard, abbé de Sâint-Yictdr, de Marseiliè, qui’ laissa l’habit- dé Saiat-ù Benoist' pour porter' la tiare' pontificale i’ laqueHé- il ajouta, sous’- Péaipire*d’mi' con-i cept- mystique,- une troisième eouroiUre'aiiü deux qui existaient depuis Bonifaee 'TOr.-- ■
Des . titres sérieux mettent [lrbaiB. V,ea éïidenee :.non seulement il, fut aussi, libéiajû
et magnifique dans- ses -largesses- qu’il: fût rigoriste en bannissant de sa
tisme, la simonie et les désordjes
qupn.y
(l)Vo
iz. mêd. de Paris, î903,'nM3,
constatait;. non seulement, -ilfut- le-soutie^- des faibles en distribuaat: des, remèdes et- des:- aliments, en, créant des. ressonrces- popples: veuves et :les .orphelins les- filiea-
7-^ e-
GAZETTE MEOmLE DE PARIS.
thiqne interprète de l’Association générale des Etudiants de Paris, ne pouvait don¬ ner de meilleur modèle ipie celui du grand homme qni avait consacré sa vie anx œuvres de santé et de moralité pnbliques.
De nombreuses adresses, des objets d’art, des médailles commémoratives, son buste, par Denys Pnecb, un drapeau même (celui des médecins canadiens bcançais), furent remis à Roussel (1), ainsi, chose touchante, que le Livre d’or du canton de Saint-Chély- d’Apcher, où tous ses compatriotes, sans exception, fit remarquer M. Barthou, mi¬ nistre de l’Intérieur, étaient respectueuse¬ ment venus apposer leurs signatures.
Roussel, plus ému de l’immense sympa¬ thie qui l’entourait que du retentissement de. sa grandeur, remercia tous ceux qui avaient tenu à l’assister dans le couronne¬ ment de son œuvre.
Arrivé à la gloire, dans cet apostolat si modeste et si plein de grandeur, il n’en prit rien pour lui, désirant que l’Enfance qu’il voulait jusqu’à la fin servir, eût seule l’honneur de cette apothéose.
< Ce jubilé, dit-il, n'est pas la fête d’un seul « homme ni d’un grand homme, mais une fête . de circonstance qui marque réellement la . date d’un progrès soàal en voie de s’accom- . pUrpar un travail collectif. C’est la fête de . ProUction de l’Enfance malheureuse. >
Cet événement, disent deux de nos con¬ frères des plus autorisés (2), honore tr'op la profession pour qu’on n’ait pas tenu à le
< C’est un légitime orgueil pour nops, en
« appartenir à la grande famille médicale de Œ France, dont il a accru le patrimoine d’hon-
« Puissant exemple qui peut servir à démon- « trer quelle place considérable le médecin peut < tenir encore dans la société, de quels titres il ■ peut se recommander, ce qui doit l’empêcher <r de douter de lui-même et des autres »
Les dernières années de Roussel s’écou¬ lèrent à OrfeuUlettes dans le repos si labo¬ rieusement gagné par une vie toute de dévouement consacrée à ï’assislance des faibles et des déshérités.
Il était d’une époque où prit naissance
tonceque créa la Constitution de d 848 et dont l’acception, comprenant la prévoyance et le secours, embrassait plus que les mots
substitué.
Ce terme, il l’avait si bien compris, que jusqu’à sa mort il en mit à exécution le dé¬ veloppement.
Ce serait ici le cas de dire de lui ce qu’on avait dit de Siéyès que : « Beaucoup de ses « pensées étaient devenues des insütu-
En effet, fait judicieusement remarquer M. Marbeau, il ne perdit jamais de vue cette idée directrice de sa vie qui lui fit transfor¬ mer a en une institution de la plus hante « importance ce qui n’était avant lui qu’un « vœu philanthropique- ou qu’une œuvre « précaire et partielle. »
De plus, toujours pénétré de cette idée de lutter contre la détresse de ses compa¬ triotes, victimes d’un climat rigoureux et d’un sol ingrat, il ne négligeait jamais une
Le reproche, qu’il avait fait à son com¬ patriote Chaptal, ministre de Napoléon I", de n’avoir jamais rien fait pour son dépar¬ tement, ne lui sera certes pas adressé, car, en toutes circonstances, il se multiplia pour ses concitoyens. '
Comme le disait le; D’ Bourillon dans la Remis Philanthropique « Nul plus que Roussel ne possédait l’amour du sol natal ; l’amour de la petite patrie.» Non seulement, - par son caractère officiel, il obtenait pour son département des faveurs qu’il devait à celte éloquence persuasive qui naît des convictions du cœur, mais encore aux pa¬ roles il joignait les actes.
De la maison paternelle il fit nn hôpital pour son canton natal,- -reconstitua. -à Mende une vieille Société d’Agriculture et donna un des premiers, avec ses propres finances, l’exemple de ce qu’on pouvait ob¬ tenir de ce sol granitique sans cesse tra¬ versé par une bise glaciale, en faisant des champs d’expérience, des plantations va¬ riées et en impulsant vers une nouvelle direction qui, peu à peu, devait faire aban¬ donner la vieille routine.
Le repos de sa solitude était fréquem¬ ment interrompu par des honneurs nou¬ veaux qu’il acceptait, eu quelque sorte, comme la continuité de son œuvre.
Tout récemment encore, en juin 1903, ne fut-il pas le président d’honneur du Congrès d’ Assistance de Bordeaux, et n’accepta-t-il pas d’autres fonctions, dont beaucoup eus¬ sent tiré vanité, mais qui, pour lui, consti¬ tuaient un devoir auquel il ne se dérobait
On pourrait, en toute justice, lui apph- quer ces paroles de Fléchier :
a Fécond en puissantes idées, doué de la con- « oeption des grandes entreprises et de la pa- - tienoe des plus petits déuils, d’un jugement » sûr et prudent qui lui permettait de discer- « ner le moment propice et de saisir le point de € maturité des projets utiles pour en faire des t établissements durables, >
Roussel, par son indiscutable valeur, la noblesse de son caractère, s’impose comme une des grandes figures du siècle, et reste un bel exemple de ce que peut faire pour la Patrie et l’Humanité tme intelligence d’élite,inspirée par un grand et noble cœur.
Ennemi des grandeurs qu’il ne put éviter^ et n’accepta que parce que son rôle sociaL l’y obligeait, modeste jusque dans la tombe,- puisqu’il demanda qu’aucun discours ne fûL prononcé à ses funérailles, il n’eut toute sa vie qu’un but : La recherche du bien.
Chez lui, cette prodigieuse bonté s’alliait à l’exécution systématique de ses théories- sociales. Elle était si universellement connue dans son pays natal, où son temps appartenait aux malheureux, qu’un inspec¬ teur général, revenant de la Lozère, écrivait :
« Cest un pays oü il n'y a pas S orphelins, parce que ceux qui. ont perdu leurs parents ont, pour veiller sur eux, le père Roussel.x
Cet affectueux symbole de reconnais¬ sance prouvait le prestige qui rayonnait autour de son nom, puisque l’opinion le considérait, avec raison, comme le père effectif des en&nts qui ont perdu le leur.
Sa propriété d’Orfeuillettes, dont il avait fait une agréable demeure et où il prome¬ nait avec délices ses visiteurs, en leur fsd- sant admirer le superbe panorama qui se déroule sur l’immense chaîne de la Marge- ride, fut le séjour de prédilection de sa ro¬ buste vieillesse.
C’est là, dans le silence bienfaisant que donne la contemplation d’un imposant spectacle, qu’il travailla et médita, l’esprit toujours eu éveil, sur la solution des ques¬ tions sociales.
Dn jeune prince, plein 'd’iinaginàtion et d’enthousiasme, demandait à une pytho- nisse célèbre, dans l’Orient, d’évoquer les grands hommes, afin qu’il puisse conver¬ ser avec eux. Dn sage, qui avait passé sa vie dans la retraite, s’approcha et lui tendit un livre en disant : « Bientôt, tu verras c s’élever autour de toi les ombres des « grands hommes qui ne te quitteront
Ce livre était les Hommes iHmWes, du philosophe, de Chéronée, où paraissent suc-
quité, avec leur génie, leurs talents et leurs vertus ont influé sur le sort desf
Nous sommes à l’aurore des temps nou¬ veaux où les grands capitaines, qui furent la gloire illustre des temps de barbarie, verront s’évanouir leur prestige suranné de conquérants pour céder le pas, dans l’admiration des générations futures, aux grands penseurs, aux grands bienfaiteurs qui veillent sur l’avenir de la patrie.
A de tels hommes, qui laissent une mé¬ moire impérissable et dont le triomphé modeste ne repose pas sur la vaine gloire des trophées sanglants, mais sur un des
n’est pas besoin d’apothéose, car leur vie'
-Semblable au jeune adolescent de Plu¬ tarque, le jeune Français ^des siècles à. venir, évoquant les souvenirs-de la bien-
.6AZETTE
flCTUAUITtS-
PACDLTÉS DE MÉDECINE.
lurs d’Agrégation des Facultés de Médecine.
î national périodique de Gyné-
GAZETTE MÉDICALE DE PARIS.
H70IÈI
Le Matin a pablîé
. hôpital.
REVUE DES
GAZETTE
GAZETTE MEDICALE
GAZETTE MEDH:ALIj:
PARIS.
sévir la fièvre cale
Nous avons l’avantage de pouvoir, à la Pouponnière,, donner à. nos enfants des soins assidus,' immédiats, prolongés. Nous ne feisons aucune sélection dans le recru-
La Pouponnière peut procurer de suite une nourrice à des enfants sevrés et qui tombent malades. Les nourrices sont des filles-mères ou des femmes abandonnées qui y trouvent une situation de tranquillité et de bien-être que ne possèdent pas les malheureuses filles-mères accourues à Paris et-dans les autres grandes villes, logeant dans de véritables taudis, et pour lesquelles on n’est jamais assuré de l’emploi cons¬ ciencieux du secours d’allaitement. Cela fait comprendre l’utilité qu’il y aurait pour les grandes villes- à verser aux nourrices des Pouponnières futures le secours.qu’elles allouent aux filles-mères du dehors.
Elles auraient pour les premières la cer¬ titude que le secours serait employé à l’a¬ mélioration du sort de la mère et du nour¬ risson. Ce seraient -lès véritables nourrices rétribuées de leur enfant.
U est aussi nécessaire de se rendre compte delà sitùâtion sociale de ceux qui procréent: chez les travailleurs de toutes catégories.
e- pour ce qui a . trait à.la puériculture. .
L’organisation d’une Poupoimière, 'cela est certain, offre la plus grande difficulté, mais, le seul fait d’y recueillir les filles- mères montre que nous n’empêchons pas l’allaitement maternel. Nous élevons leur enfant et leur donnons un traitement men¬ suel de 30 francs, les empêchant ainsi d’abandonner leur enfant.
Puisque la Ville de Paris, se plaint de l’affluence et du, nombre, croissant de, filles- mères venant abandonner leur progéniture dansla capitale, -notre institution répandue lui serait d’un grand secours ; car, les filles- mères éle-vànt leur enfeht à là Pouponnière, ne songeraient plus à l’abandonner, et, par suite, cet ejjfant ne deviehiaitpasune charge pour le département. .. ..
C’est ce rôle social que nous tenions à indiquer tout d’abord.-. Au point de vue médical, les Pouponnières permettraient d’abaisser le taux de la mortalité infantile, et de diminuer la morbidité, d’empêcher le commerce du lait, d’élever des enfants bien portants et non des rachitiques, ou des atrophiques, comme on les rend de nour- rice,|quand toutefois on les rend.
On ne tient pas suffisamment compte de la morbidité dans les statistiques des en¬ fants protégés, n ne suffit pas en effet de
point de vue de l’hygiène, la Pouponnière dé Porchefontaine a montré que nulle cri¬ tique ne pouvait lui être adressée. Nous avons la conviction qu’une on deux Pou¬ ponnières par département rendraient les plus grands services en s’adressant aux nourrissons s’atrophiant avec le lait animal, aux enfants demères malades, à celles ayant de l’agalactie ou de l’hypogalactie, aux femmes abandonnées, et, nous le répétons, aux nourrissons dont le père et la mère travaillent. Les Pouponnières serviront à élever des débiles, à relever les atrophiques, réduiront le nombre des rachitiques, abais¬ seront au minimum les affections broncho¬ pulmonaires et gastro-intestinales; ce seront, des établissements scientifiques, des sortes d’Ecoles de Puériculture, en même temps que des institutions philanthropiques et humanitaires. -
Nous sommes convaincu, avec Paul. Strauss, en dépit de toutes les difficultés et des préventions, et aussi en dépit de toutes les calomnies, que les Pouponnières finiront par avoir droit de cité dans la. phi¬ lanthropie active.
Quand un établissement, créé à l’instigal lion de Mmes G. Cbarpentier et Manuel, -continuant d’exister grâce à l’énergie de Mme G, Charpentier, a eu lors de sa fonda-
GAZETTE tïEDinAT.T?.
HYGIÈNE PUBLIQUE.
; déjà le chômage, le ines apparteoant a
susceptible, a;
GAZETl’E MÉDICALE D]
Société médicale des Hôpitaux.
léniugés et lymphocytose ar me dans la fièvre typhcdde.
GAjfifcri’l'K MjSjüIGAIx
re à.. B. de Liptay, « sonins- •îparle désormais, ooafbrmé- ution normale (deux testicules 5e suffisamment bien dérelop-
ON (Lyon) :■
■ obstétrique-.
et antithermique Signalons égale
(Paris),
orrespondant
_ ee; juges
. Desgeez, Gaeœl, Pouchet (de Parisi IMBEET (de Montpellier), Gaeotee (de Hancy), Ploeence (de Lyon). — Yoici — des admis à prendre part ;
coors :■ PAysî^. MontpeUier ;
GAZETTE MEDICALE DE PABIS.
des travanx chimûjnes â ladite Ecole. Le re¬ gistre d’inscripeon sera dos nn mois avant l’onvertnre dnditconconrs.
■ert devant l’Ecole snpérienre de Paris, sons la présidence de M. le Guisnaeo, directenr de l’Ecole, tm pour cinq places d’agrégé des Ecoles ■ Pharmade (section de phar- l’histoire natureUe). Sur ces cinq attribnées à l’Ecole de Paris, 1 l’Université de MontpelUer.
évêqne, curés, propriétaires, co
municipaux S il J
_ si one clientèle de
d’une petite réclame. Les re-
Illustré,
BULLETIN
1 tirait; de
■iption trop écourtée du p/œ- une lacune regrettahle, et ait pas noté lé sexe des fœtus
GAZETTE MÉDICALE
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PARIS.
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méaication Reconstituante
HypopliospliiteSdaDXburcliill
SIROP D’HYPOPKOSPHITES compose
EISTOIÊE DE L'HTftlÈNB.
étaienl depuis longtemps i le-xnr'.sièele, età Parismé lUaitemenl mereenajreavE icitude du roi Jeanie^Bôi nnance du 30 janvier-
Le Théophile BOtlSSEL
GAZETTE
. I/ioterprète de ees revendications, Félix Boàdet, président de la Société protectrice de Paris, avait l^èrement déplacé la ques¬ tion en faisant un procès de tendance qui se dissipa dans la discussion. Car, heureu¬ sement, le vice-président de la Société, le IPEergeron, ramenait bientôt la question sur son véritable terrain, en donnant la mesure exacte des droits des Sociétés et en précisant la direction nouvelle qu’il fallait donner à leurs légitimes aspirations.
, Dans leur intérêt, ditil, elles doivent rester
De plus, Bergeron, faisant remarquer que les Sociétés protectrices n’existant que dans quelques départements, là seulement où l’initiative privée et la charité libre étaient assez fortes pour les créer et les faire vivre, démontrait qu’il ne serait pas raisonnable de vouloir les établir, par une prescription légale, dans tous les départe-
Certes, elle ne donnait pas satisfection à « reuses ; à secourir les mères pauvres ; à visî- tons les vœnx émis par les délégués du ' “D enconrager, assister les nonrricesmerce- Congrès des Sociétés protectrices, mais ré- ' naires. »
pondait aux vues plus sages du D' Bergeron, Eu ces lignes se condensait toute la for- vues que la Société entière devait bientôt ilo®! l’immuabilité devait assurer le
partager, car, en séance générale du 24 jan- bon fonctionnement du service.
Vier 1875, le président Félix BondeWdisait, La feveur avec laquelle fut accueiUi ce en saluant ce vote qui mettait un terme à 23 décembre 1874, les actes du gou-
toutes les demandes : vernemeut, l’adresse chaleureuse qn’B en
, donner devant l’Assemblée nationale
. mS™èut^eoTus“cr«ba^\^^“^^ de l’Intérieur, le
c une conquête dont nous pouvons, à bon droitl général de Chabaud-Latour, semblaient
• nous enorgueillir». “ ’ exclure la crainte de longs retards dans
Les reproches formulés contre le projet son exécution. .
de la Commission de 1869 n’avaient plus lendemain, l’Adnunistration supé-
lenr raison d’être, en présence du texte de "®,“'‘® ®‘ 1®® P^f®^® .«1®!®“*
la nouvelle loi, caries Sociétés protectrices d® reglement qui assurait cette
y trouvaientenfin la place et le rôle si bien ““‘re les abus et méfaits
définis par Bergeron. de 1 industrie nournciere.
vrage, ou en garde et l’a confiée au : de police à Paris et aux autres Préfets les départements, porte que ces fom
tiens du Conseil d’Elat. (A suivre.)
IS de droit : trois représentants de la M /V ^ f ^ M 1 1 "P ^ P
liété protectrice de l’Enfance ; trois repré- ^ ^ ^ H ^ J ~ ^ S *
liants des Sociétés de Charité maternelle; - *
mitéisupérieur de Protection des Enfants
Cette saine appréciation, bien conforme à l’esprit qui a toujours présidé au fonc¬ tionnement de la Société protectrice de l’Enfance, prévalut, car eu séance générale, le P’ Béclard, troisième président de la Société, définissait sa tâche en disant qu’il lui incombait de signaler le vrai danger dans l’abandon de l’allaitement maternel, que là était le grand mal auquel il fallait apporter le remède et la plaie sociale qu'il fallait à
En effet, le Comité supérieur donne une privant che place de droit : au Président de la Société commualca protectrice de l’Enfance dè Paris, au Prési- les délais fis
Les conséquences des dispositions de la
mihi
garanties spéciales, àcertaines ] qui sont et seront toujours tout soupçon? En Angleterre, insoupçonnables, en raison d tion matérielle. En France, il ■
HISTOIEE DE L'HT&IÈNl.
înse-t-on, en France, de ce droit ? vraiment chez nous des médecins, ent disposés à en user, si la loi leur ;e pouvoir ? Il est permis d’en dou- lis iï est plus simple, pour s’en
après tant d’èfforts, cette négligence nail véritablement inconcevable et 1 ciété protectrice de l’Enfance de Pari: nifesta publiquement ses plaintes.
Le D" Théophile I(0lJSSEL
GAZETTE MSDICALE
.<joa^t4ssiêçlçi
LE^ ^ALiÛES CÉtÈBBES.
GAZETTE MÉDICALE
PARIS.
F
GAZETTE SIËDICaLË
BULLETIN
Les Philistins à l'Académie de Médecine (1).
Le succès de M. le Directeur de l’Assis¬ tance publique au Ministère de l’Intérieur, qui est entré sans coup férir et sans titre de Docteur en médecine à l’Académie de la rue des Saints-Pères, empêche.de dormir M. le Directeur de l’Assistance publique de la Ville de Paris, désirant, lui aussi, s’introdui¬ re dans la Compagniè de la rue Bonaparte .
Pas plus que l’éminent fonctionnaire dont nous venons de rappeler l’importante fonc¬ tion, l’ancien député de la Seine, orateur bien connu et administrateur très apprécié, n’est docteur en médecine. Mais cela n’a, paraît-il, plusaucune importance désormais !
■ Jadis, onn’admettaitqu’à grand’peineles Savants qui étaient docteurs en médecine : tel le D’ Roux ; tel le D' Bureau. Jadis, il était presqu’indispensable d’être au moins docteur ès-sciences, comme Pasteur et comme Duclaux! Mais aujourd’hui tout se démocratise, même l’.Académie ! Et il n’est n’est plus besoin d’aucun titre pour y péné¬ trer. Nous ne sommes pas de ceux qui voient là un progrès véritable, car on a traiment peu de chances de comprendre quelque chose aux affaires de la Médecine, quand on n’a pas passé au moins dix années à les étudier sérieusement.Mais,pourtant,on peut passer maître en ces matières, comme
en bien d’autres, sans posséder aucun diplôme ; il suffit d’y mettre du temps et
Si donc M. le Directeur de l’.Assistance publique de la Ville de Paris était un mailre en Médecine ou même en Hygiène, sans avoir subi de nombreux examens,ouéerit une thèse inutile, nous serions ravi de le voir poser sa candidature à l’Académie de Méde¬ cine 1 Mais, franchement, on ne peut pas dire qu’il en soit ainsi . ■
De plus, certain sénateur, — torgoncrs. homme politique, — pourrait, dans ces conditions, avec plus de justesse, tenter aussi bien une aventure de ce genre. Pour¬ quoi donc ne le fait-il pas ? Craint-il un échec retentisssant, capable de nuire à sa réélection I C’est bien possible; mais, toute¬ fois, c’est peu probable, s’il menait bien sa campagne de candidature, épreuve qu’il ne saurait redouter.
Or si ces deux « Philistins », — ces hommes distingués pardonneront ce quali¬ ficatif qui est très digne du Quartier Latin, mais qui ne comporte rien de blessant dans notre esprit, — entraient à l’Académie, ce serait deux places perdues pour le corps médical; et voilà pourquoi nous protestons.
Il y a, à Paris, des médecins, sans titre, qui ont rendu à la cause publique et à l’hygiène des services immenses. Nous par¬ lons de certains journalistes professionnels,, qui furent aussi hommes politiques. Pour-, quoi donc ne pas vouloir songer aussi à eux? Ils valent au moins les fonctionnaires ci-des¬ sus : ce qu’on paraît trop oublier. Qu'.on y. songe; U est temps. C’est un médecin de campagne qui vous en avertit .
Docteur Z...
j^rD;^ob06i£
ei2î. Td
Contre-indication des Eanz minérales sulfatées calciques dans lagravelle.
Le Dr André VERLIATTB.
L’usage des eaux diurétiques tend de plus en plus à se répandre.
. Pour les .arthritiques, c’est une nécessité qui s’impose, étant donné la tendance
qu’ont leurs organes à s’encroûter de tous les déchets de la nutriüon.
Il en est demêmepourun grand nonibre d’indivldqs sans manifestations arthriti¬ ques,, mais obligés, par -leurs occupations, à mener une existence sédentaire. Ils ont donc, eux aussi, à surveiller leurs émonc- toires, et, en particulier, le rein ; d’où, également, pour eux, la nécessité de boire chaque jour une quantité d’eau assez.abon- danle, pour assurer ce fonctionnement. ,
Enfin, il est une. troisième catégorie de sujets, qui, excluant de leur régime toute espèce de boissons spiritueuses, ont adopté ; l’eau coinme leur boisson habituelle.
, Or, quel sera, dans ces circonstances, le , type d’eau qu’il faudra éviter et quel sera celui qu’il faudra choisir? Telle est la ques¬ tion que nous allons essayer de résoudre en faisant appel uniquement au bon sens du médecin, chargé de diriger ses malades.
Il existe un si grand nombre d’eaux mi¬ nérales, en France, qu’il semble que l’on n’ait que l’embarras du choix. Mais pour faire ce choix, faut-il encore agir d’une fa¬ çon judicieuse. Cela n’est pas très difficile.: Il feut seulement avoir présentes à l’esprit . certaines considérations dont on n’a pas assez tenu compte et qui ont fait engager les médecins et le public dans une voie erronée.
Je veux parler, en particulier, des eaux, sulfatées calciques, qu’on emploie couram-. ment dans la médication, diurétique ou sim¬ plement comme eaux de table, et examiner s’il n’y aurait pas lieu de leur substituer avec avantage des. eaux non calcaires. ..
des Vosges, sont minéralisées principale¬ ment par les sulfates de chaux et de. .ma¬ gnésie. Leur quantité, bien que peu consi¬ dérable, 1 à 2 grammes par litre, est.cepen- dant importante, étant donné le. peu de so¬ lubilité de ces sels ; elle est même: large:^ ment suffisante pour que ces eaux ne puis, sent dissoudre lesavon nicuire les légumes. Elle est aussi plus que suffisante poür fés rendre très difficiles à digérer et même ab-. solument mdigesles. C’est ainsi du reste qu’elles déterminent des effets purgatifs parce que, non absorbées pâr l’esldmac, elles passent en nature dans l’intéslin ôù elles jouent le rôle de corps éti-angér: Or,
HOPITAi
aj^liçati
(OO)
du sasig à.Pé^t.pliysiol6giquè’à0 r ; Déveiopp^nC^ la méO^ nr ia phot^g^phie ; \pfiÿsiologié. '<
e Çr aiARîrr(de Paris), elque'tempsj semble4-ilV‘Ia s< / particnUèrement'éprouvée. ,éHë -p'eçdait'i en ’la personi .dé/s^.représeûtaDié ‘iés
A'^.rLéOQ PAYAN^de.MarseiUel^â râge.ae, ! — M. jèan-I^ais Aïisset/pèredé'M. lé t SEt, professeur* à la Faculté de^Médec =Lille, ■dêcédé:à Angoulème^ àrâge.de^70i iLe directeur, de. l’asile d-laliénés de^Swpl^
^ptès de Strasbourg,. le.Dr VoasTEa,..q.aj,,aç ;d’uDé visité dans son 'établisseroent av ^appé^d’ün œup ^^stylet par^un de^e
.-rrrjM.ieîDKDEMaî^GE, prpfeseeuc à^laFaci ^M^cine de Jîancj beau^^ère . de. H- :îd *dè dk promôtiori 'de 1871, M. -DemangÉ -âoctearide- Ja. Faculté. :de . Paris .riiièse-: .surMÿmpMdénU, JST4].:Qa connaît dej Etude .ç^iiUfue ,.et . unaibrn^aWoXQgtqm
.Société de-Biologie, ies V:Àcâ4émie deMédficine r^t-de J>hy^lôgie, la L . 5içiences=méâ£^çfp, /a .(
iàgSietvéteif 'recQ,dàcteur‘:èn- Médecine^ éh-.J^9 . -pPbèse :zReehe^.ekes iur.la'girculàliôn.du sar^.à ^Pm^hysiologi^ et ^dans- les:mâladUs, -^ai\s, rn^^lQ^.^giesrcette.iepoquev^ft fituif > bours-de pby- -^p%&.;^gérWnta]ë, ét;:èa rlSfôV 'à'^l/ÈcBle TjJr^que^jfdds nours dibrés.«ÙT: iâ cipculatiqnidu -^Dèetlédragiiostic désiiîaladiesau.cœuEetïies ^l's^a^ ^^ute^pûié-eù4864; il;^èa, ;rüe j«4^^^^ien!ne:?^inémè,li^.labdratoif;é.‘^,phÿ-
p^fe^ur-d*^
dibéraiBtde^l’Iasiiti ^en a8a5.:IliaYait:;€
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rS^t, un 5rç^.cn3rcci^a.qui^spar : ]èîmmup^. £iàliograpliü,ün^m\ .de^J
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gA^TTE MËBteA^Æ
Biologie.
^(Mû&pîe è2:c^îfs/’les'm^^ès';€té-proph'y qîië'Iâ sî.tl)âffpù"po'ciiTàïf^'campôr^ 3®^ü .mùmcipant^'_aévr'6ii^— ‘ûff^riàit-^
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BULLETIN
HISTOIRE
Seine, ee que le shr (d’Halierstadt) n médecine opéra- petit opérateur de
La^Médeci
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me suis vu dans la nécessité de me soulager; encore ne futce qu’un accident, auquel l’in¬ tempérance n’avait point de part ».
Aussi, ajoute-t-il, « jamais estomac ne fut moins que le mien sujet à l’inconvénient qui suit les excès ■>.
Dans le même Misopogon, Julien raconte.
^CTUAUTÉS’
nous d’abord le portrait di du tout i’air professiouue plus que le Ballay, i(
MÉDECINE
Habitants (
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GAZETTE
HYGIÈNE PUBLIQÜE.
La Lutte
qu’étiquetés différemc • Amédée, Thomassiu
GAZETTE MEDICALE D]
l1ariéte;0 et 2lnee&oteô
Journal Hebdomad;
Illustré, paraissant le Samedi Matin.
HYGIÈNE PUBLIQUE.
L’ISFICENCE Dü MARAICEISAGE
SDR LES FORMES DE NAT.A11TÉ (i)
Le relevé
é, fort délicat à exécuter, des pre-
PARIS.
GAZETTE
MEDICALE
Société médicale
• Le dî^QOStic est t y a angio-cholite,
BULLETIN
; par des procédés mé-
;er tomber au ruisseau l’id( ions de développer en quelque ! préoccuper immédiatement,
spitalier post-soolaii
duisant des lésions locales celles que produit le bacille 11 ne semble pas que ces rentes,; ces « tuberculines » ; de. produire ce qu’on a appe nellement des • antitoxines n’ont pas été presque iudiffé
PATHOLOeiE 6ÉNÉEALE.
3s d’enseigneme: aent des praticiei
gne tout docteu 1 hôpital donné, a
Les toxines tuberculeuses et la vaccination contre la tuberculose
Quand èlleà
n médecine es stage bospitabe
îpparuà quelque er à conclure: qu
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tétanos, l’intoxic
i V étude
diffusibles produisentdes lésions cellulaires " ticémie q progressives qui aboutissent à la nécrose. . foyer Uini D^s, ces pas, l’infection se complique dono. chercber' i rapidementd’auto-intoxieatios(cytotoxHies); d’iine . act
lies hôpitaux
es diphtérique ou tétanique. Laltuher- æ aiguë est à ce point de vue tout à ïomparahle à la maladie charbonnense
ivident qu’il y a une intoxication nues, n tuberculeuse, partie d’un foyer bacilles
ïï en soit, les expérimentateurs, jeu dani en songeant sans doute à la diphtérie et au ses efEeti tétanos, voulurent trouver un poison tuber- effets cc culeux « actif » ; ce « bon poison » inexis- son allai tant fut introuvable dans les cultures fil- La chi trées. On l’a cherché dès lors où il n’aurait digue, 6
Considérons maintenant le fait suivant : U est possible de vacciner à un certain degré contre la tuberculose par la méthode pasto¬ rienne des vaccins figurés.
plus ou moins masqués par des rairés, donnaient k la maladie si variable.
licité, ou plutôt V activité pério- la tuberculose s’explique pour une vaccination spontanée au
vaccinations connues en ceci qu’elle se pro¬ duirait très rapidement dès le début de l’in- fection où elle retarderait considérablemëùf le développement du microbe. Dans cette: hypothèse, il est évident que cette auto¬ vaccination ne peut jamais prendre une grande valeur^ puisque c’est le microbe lui- même qui la produit par ses sécrétions (1).
Ainsi donc, si certains bacilles atténués vaccinent contre des bacilles plus virulents (Grancher et Martin, Behring, Mœller, etc:).
GAZETTE MÆDICALE
MÉDiCi
HYGIÈNE POSLIQVE.
(de Bertin) déclara, quÊ ^ riait : provenu
Congrès dâ Londres, e Taches labepeuicuses
JI'IEç-'lkf
GATTirrTK MEDICALE D)
Société médicale des Hôpits Séawc du 3 juin 1904.
liillltil
GAZETTE MËDICATÆ DE
et '^neeXfoXe».
procédait.
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BULLETIN
HY6IÈNE PUBLIQUE.
du golfe de Mont, puis de la partie sud ■ î disparue(l); etj’enrapproclierai e de nie d’Yeu(2). située désor- sne mer, à l’ouest de l’ile de Mont, plus tard l’iutérêt de ce choix et de groupement, lorsque je dis¬ semble des chiffres relevés.
La Médecine au Théâtre.
L’iNFlIiENCE DU M.4RAI(SIN.4GE
SM LES FORMES DE N4T41ITÉ
maisenpleir
Si le chroniqueur médical avait mauvais caractère; si, comme un certain nombre de petits savants, il avait un accès épileptique
290
GAZETTE MT!^T<~:ALE DE PABIS.
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MÉDICALE DE
générale de la France (7.80) ; mais il doit y avoir là, soit one erreur de chiffre, soit une influence locale (1), pouvant correspondre à la rigueur à la période d’années considé¬ rée-, car ce chiffre me paraît trop élevé, a priori du moins.
Dans le Bocage, notre moyenne, obtenue avec des chiffres fort disparates, n’a pas grande valeur (2). Mais elle est cependant de 2.20, c’est-à-dire un peu supérieure à celle de l’île de Mont, qui est de 2.00 envi¬ ron, et à peine inférieure à celle du reste de cette contrée.
On ne peut certes pas conclure de là, malgré les chiffres, que le Maraichinage diminue, dans l’ile de Mont, le nombre des enfants naturels. Mais je dois remarquer, dès maintenant, qu’î7 ne V augmente pas, là du moins où il bat son plein ; et que, par conséquent, les rapprochements géni¬ taux, qu’il occasionne avant le mariage et qui sont suivis de fécondation, n’ont en somme qu’une conséquence : celle de
de faire augmenter le nombre de ces der¬ niers : ce quej’avais déjà afflrmé, grâce aux chiffres précédemment étudiés.
Tout concorde donc ; et c’est là encore une nouvelle preuve de la valeur et de l’in¬ térêt des statistiques que j’ai fait établir.
Il faut de plus remarquer que la Vendée, comme moyenne d’ensemble (2. 30 environ), est bien inférieure au chiffre de 4.45, donné pour la France rurale.
4° Enfants nés avant 9 mois de mariage. —La colonne, qui indique la proportion des premiers accouchements, survenant avant 9 mois de -mariage, pour 100 naissances, est celle qui traduit aux yeux, de la façon la plus palpable possible, dans l’état actuel de nos possibilités statistiques, le fait, pour les jeunes filles du Marais, de se marier encein¬ tes. Elle est de même très caractéristique, et presque tout à fait concordante.
On constate, en effet, que le marimum de l’île de Mont est obtenu à la Barre-de-Mont avec 6.85 0/0; or, précisément, c’est là que la coutume du Maraichinage paraît s’ac¬ compagner le plus souvent aujourd’hui de rapprochements génitaux ! Puis vient N.-D.- de-Mont, avec 6.50 0/0, qui est la propor¬ tion qu’on peut considérer comme normale. Cela correspond, en réalité, à 7 naissances avant 9 mois sur iOO, prises au hasard dans toutes les circonstances.
Mais,dès que nous sortons de l’ile deMont, les chiffres baissent; cependant ils sont en¬ core élevés dans les anciennes îles voisines . Dans l’île de Sion, on a 5. 60 0/0, et à 1 île d’Yeu 5.50 0/0. ARiez même,on atteint 7.06, en raison de la petitesse de la commune !
S SI-; lîîiès-sur-Vie.
On ne tombe à la moyenne dn Bocage, c’est-à-dire à 1.86 0/0 (deux naissances), que sur les rfves les plus éloignées du Marais, à Commequiers par exemple.
De plus, comme il y a moins de mariages dans le Bocage que dans le Marais, ainsi que le prouve une autre colonne de ces tableaux [7.704 au lieu de 7.954], ü en résulte que le nombre des femmes qui se marient en¬ ceintes dans le Maraisest,eu réalité, un peu plus élevé encore, soit d’1/32 environ.
Les tableaux semblent montrer en outre qu’il y a une réelle corrélation entre les enfants nés avant 9 mois de mariage et les enfants naturels, e’e.sf-à-dire entre ces der¬ niers et les mariages de filles enceintes. En effet, à la Barre-de-Mont, en 1901, où, sur 13 mariages, il y a 7 enfants avant 9 mois, il n’y a pas eu d’enfants naturels ! Mais nous croyons inutile d’insister sur ce balan¬ cement, car de trop nombreuses critiques pourraient être adressées à cette manière de raisonner, en raison de la petitesse des chif¬ fres utilisés pour une telle discussion.
; à fait neu-
Gonduons donc que 1 jeune fille sur 4 se marie enceinte dans ce pays : soit une proportion de 25 0/0 ! (ô suivré).
Ces réflexions statistiques, tout :
ACTU^ITÉS-
PHOTOGRAPHIE ET ANA TOMIE.
Les Collections anatomiques de la Mission de Créqui-Montfort.
tr te fonctionnement des appu¬
ies. Elles prouvent d’abord q _ —,
la proportion des premiers accouchements avant 9 mois est relativement peu consi¬ dérable, par rapport à la totalité des nais¬ sances annuelles. Mais elles démontrent, d’antre part, que l’influence du Maraichi¬ nage est réelle, puisque cette proportion varie, de façon assez notable, suivant les communes du pays de Mont(et par suite les régions naturelles), et augmente dans les
est elle-même plus vivace à l’époque ac¬ tuelle.
Et, quant on la compare avec celle du Bocage, elle est alors bien plus démonstra¬ tive. Là, en effet, les cbiffres exprimant ce qui se passe dans le Bocage et sur sa lisière, c’est-à-dire du côté du Marais, la propor¬ tion tombe tout à coup de 6.50 0/0 à 2.5 0/0, c’est-à-dire de plus de -moitié, et de très près des -2/3 !
Ce qui revient à dire que l’influence du Maraichinage est absolument manifeste et indéniable, et qu’elle trouble, d’une façon relativement considérable, la proportion des naissances avant 9 mois de mariage, c’est- à-dire des Grossesses prématurées nu point de vue social, pour les communes du Ma¬ rais et du Bocage, placées en regard les
En rapprochant, enfin, la colonne des pre¬ miers enfants nés avant 9 mois de mariage * de celle des mariages, on obtient, d’autre part, des résultats un peu plus précis en¬ core. En effet, la moyenne générale étant de 2 pour 8 mariages (soit 25 pour 100) dans Vile de Mont, ou peut affirmer que, dans tout, le Marais de Mont, on a au moins
ur que ces photographies so il faut : 1° Que les cràaes s is de la même manière. 2» Qu'ils soient lurs photographiés à la même échelle et " s optiques.— Les appa-
antérieure des orbites par lequel s’en; ùguille qui prend d’elle-méme la direc et s’y engage. La direotioi
au l/7« pour la photographie de face, c
laire au précédent, passant à 5 centimè! avant du plan médian antéro-postêrie crâne. Ce plan de mise au point et de réd
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sion. Est-ce que que vient de pu rait pas du devc vérifier d’office ‘
BULLETIN
litliiiie
aes, parce qu’elle contenait 32milligrammes de lithine, si bien qu’on l’avait triomphale¬ ment baptisée Source litkinée. Quant à ses
. Mabbaud.
On a, par exemple :
La Barre-de-Mont : 8.466 mariages et 20 mariages après grossesse. Sainl-Hilaire-de-Riez : 8.433 mariages et ,00 mariages après grossesse. Notre-Dame-de-Mont : 7.82 mariages et .03 mariages après grossesse.
h) Grossesse et Abandon {Grossesse illégi-
Mont {4.500 h.), où le Maraiehinage est très en honneur, et où l’on atteint 2.60 et 1.90.
Au poinlde vue absolu.il ne faudrait pour¬ tant pas en conclure que le Maraiehinage diminue réellement le nombre des enfants naturels. La comparaison des chiffres ci- dessus avec ceux du Bocage vendéen mon¬ tre seulement, comme nous l’avons signalé.
enfants naturels, et où par conséquent le Maraiehinage a un réel effet moralisateur (mariage des femmes enceintes).
Les nombres négatifs signalent les com¬ munes où la coutume, très atténuée d’ail¬ leurs, a perdu son véritable caractère au point de vue de ses effets sociaux, et où son influence disparaît devant des mœurs criti¬ quables (abandon des femmes enceintes!:
GAZETTE MEDICALE
PARIS.
rintoxication générale tuberculeuse, protection antitoxique s’étant produit lard pour que l’animal ait pu être sau sait en effet que la phagocytose ne
tre la toxine diffusible ; les toxines ére'ntes qui ne semblentpas capables de roquer la réaction antitoxique gardent t activité nécrosante intégrale. Le pba- yte n’est donc protégé qu’en partie con¬ tes actions paralysantes qui menacent fonction digestive. S’il ne semble donc possible de guérir, par ce procédé 1, des cobayes préalablement infectés, ■que, quelques jours après l’inoculation.
accentués chez l’homme, qui est infiniment moins sensible à la tuberculose, c’est-à-dire chez qui les défenses normales ont une efficacité plus grande.
Chez l’homme tuberculeux en période active de la maladie, quatre à six injections, espacées de trois jours, de doses variant de un à cinq centièmes de milligramme pro¬ voquent une réaction leucocytaire générale et locale, qui se traduit par une phagoey-
tion leucocytaire, puis rapidement ils ne sont plus colorables.
Ces constatations nous conduisent à ad¬ mettre dans ces cas une bactériolyse du micro-organisme de la tuberculose. Cette digestion par les diastases normales du leucocyte s’opère d’ailleurs aussi bien dans le crachat expectoré.
Portons à l’étuve avec très peu d’eau un crachat récent et contenant au moment de
ACTUAUÎTÈS^
’Hygièr
n du titulaire de la Glia ithologie expérimentale
SANTE MILITAIM. LS-e-y
S et les conseils
REVUS DES SOCIÉTÉS.
Académie de Médecine de Paris.
Séarm du 5 juilUt 1904.
GAZETTE MËDICATJË DE PARIS.
piTiris
liFOBliriOii
tAZETTE MËfilCALE
: Savoyard ripublicai
’OUDRE LAXATIVE Dt
|
mortuaire d’aoe nécropole punique. Ces ^ possèdent une très légère convexité et un côté | |
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üsiliuH |
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presbytie ordinaire, mais, d’autre part, beau¬ coup trop faibles pour servir de simpies loupes grossissantes, font supposer qu'il s’agit de |
SIROPS D’HTPOPHOSPHITE DE CHAUX f OU DE SOUDE ! SIROP D’HÏPOPHOSPHITE DE FER j |
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iTant Jésus-Christ! Cependant l’absence de toute monture soit en métal, soit en os, laisse un certain doute sur cette hypothèse. Les caricatures médicales. — Depuis Mo- |
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SIROP D’HÏPOPttOSPHITES COMPOSE | |
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entre médecins et malades. Capptello, Caran d’Ache, Abel Faure, A. Guillaume, Henriot, Mars, Metivet,Bac, Balluriau, Lourdey, Teste- vuide, les ont mis à nu, sans pitié, dans Medîca, le nouveau journal qui sera vite introuvable. Nous parlerons bientôt de la célèbre planche |
PILULES D’HYPOPKOSPHITE de QUININE I |
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récente de Barrère, Les Professeurs de la Faculté de Médecine. De deux étudiants allemands, qui suivaient les cours de l’Üniversité de Grenoble, l’un a trouvé la mort et Tautre a été grièvement |
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pératnre de 60° ü perd son action proteo-
Onant à sa toxicité, ponr l’homme tuber¬ culeux non cachectiijne, elle est sensible¬ ment nulle aux doses de nn quart de centi¬ mètre cube à un centimètre cube et plus. Nous avons souvent injecté en une fois jus- qn’à 0 gr. 001 milligr. de substance active (20 centimètres cubes de la solution à i : 20.000) et cela sans inconvénient marqué, quand cette dose était précédée de doses plus faibles progressivement croissantes.
La dose maniable de cette substance est donc extrêmement étendue.
Nous avons pratiqué les injections soit sous la peau (flancs, région inter-scapulaire), soit dans les muscles (région rétro-trocban- térienne). L’injection intra-veineuse, inutile . et brutale, n’est pas recommandable.
Les injections sont, au début du traite¬ ment, répétées tous les trois ou quatre
Nous avons fait usage de la même solu¬ tion à 1 : 20.000 aussi bien chez les enfants dès les premiers mois de la vie que chez les adultes.
Chez les nourrissons et chez les enfants, jusqu’à cinq ans environ, on peut injecter de une à dix gouttes de cette solution progres¬ sivement en augmentant les doses, par exemple, suivant la progression 1, 2, 4, 6,
, 10 gouttes.
Chez les enfants de cinq à quinze ans, de cinq à dix et quinze gouttes.
Chez Tadulte, de cinq à vingt gouttes en
chaque injection.
Il semble rarement nécessaire de dépas-
Suivant Tétat des malades, les injections sont sans inconvénient continuées plusieurs mois, ou interrompues par des périodes de repos.
En général, quand il y a amélioration nette, il n’est plus avantageux de multi¬ plier les injections, l’action du médicament se prolongeant notablement ; on peut donc espacer assez vite les injections, de semaine en semaine, par exemple, puis de quinzaine en quinzaine.
Dans les tuberculoses anciennes, il est de rigueur d’aller avec précaution, en s’en tenant quelque temps à de feibies doses très espacées. En un mot, dans les cas où l’indication est douteuse, il faut procéder en plusieurs « temps » très ménagés.
Effets consécutifs à [injection. — Dne dose même faible produit une douleur locale assez vive, due en partie seulement à l’iode resté libre dans la solution. Cette douleur s’atténue en quelques instants ; puis au bout de quelques heures apparaît dans la région de la piqûre vme sensibilité à la
pâtement, et qui dure vingt-quatre heures
Une particularité remarquable est qu’il n’y a aucune réaction inflammatoire locale.
Généralement, il n’y a pas non plus de réaction fébrile; exceptionnellement le malade ou même Tbomme sain peut présen¬ ter une légère hyperthermie, fu race, très bénigne. Elle n’a rien de spécifique, s’ob¬ serve surtout chez les éréthiques après les premières injections et manque en règle si on ne dépasse pasH’émblée les doses ci- dessus indiquées.
Phénomènes éloignés. — Dès les premières injections, quelquefois dès la première, le malade accuse une sensation de soulage¬ ment. Cet effet n’est pas attribuable à la suggestion, car le cobaye et Tenfant peuvent augmenter de poids après une seule injec-
La fièvre tombe très vite, s’il ne s’agit pas de tuberculose généralisée. L’inappé¬ tence et la fatigue disparaissent également en quelques jours et souvent l’appétit prend une intensité particulière : il est des ma¬ lades qui se relèvent la nuit pour manger.
Le poids peut s’élever rapidement dès le début du traitement; en général il s’élève plus sensiblement vers la fin du premier
Quinze jours en moyenne après le début du traitement apparaît une réaction locale ménagée spécifique (congestion légère avec leucocytose active), pouvant se traduire cli¬ niquement par une expectoration et une toux plus abondantes et par l’augmentation des signes stéthoscopiques.
Au point de vue de l’état général, cette réaction s’accompagne souvent de fièvre légère, de fatigue, de sueurs, d’inappétence. Tous ces phénomènes sont passagers et tout à fait sans gravité, si le malade traité n’était pas cachectique.
.A cette période on peut observer de l’embarras gastrique simple chez certains malades qui obéissent inconsidérément à un retour d’appétit particulièrement in¬ tense (surmenage du tube digestif).
La réaction locale, dont un caractère important est qu’elle est tardive, retentit sur Tétat général ; indiquant un travail de défense au niveau des tissus envahis, elle est nécessaire pour obtenir la guérison et doit être recherchée.
C’est durant les premiers jours de cette période réactionnelle qu’on peut observer dans les crachats des figures de phagocytose souvent très abondantes (V. article précé¬ dent).
La leucocytose de défense apparaît d’abord au niveau des tissus envahis le plus récemment. Les lésions ancieunès re¬ montant à plusieurs années, ou même
des tissus fibreux, sont « travaillées » en dernier lieu et plus faiblement, la diapédèse se faisant peu ou pas dans le tissu fibreux.
Pour prendre un exemple, soit un malade ayant été atteint quelques années aupara-
plus de matité ; si les micro-organismes de la tuberculose n’ont pas été détruits comme c’est un cas fréquent, on assiste an cours du traitement à l’apparition d’nne matité pro¬ gressive (congestion défensive de retour) qui est nettement en retard sur la réaction locale qu’on a pu observer au niveau d’une infiltration récente. :
Une tuberculose ancienne, en effet, est souvent constituée par des foyers multiples,, plus ou moins latents, présentant des signes', réactionnels d’intensité très variable : les bacilles peuvent rester indéfiniment dans ces tissus qui ne jouissent plus de leurs propriétés physiologiques intégrales (diapé- • dèse).
D’autre part, il y a une opposition frap- . . pan te entre l’état local au moment des réac- ^ tiens de défense provoquée par le traite- ^ ment et Tétat général qui demeure bon ou if nettement amélioré. î
La durée des réactions locales est très .) variable ; elle est d’autant plus longue que ’ les lésions sont anciennes et Tétat général ■ : mauvais. Dans tous les cas anciens favora- ' blés au traitement, on observe une trans- ‘..5 formation de l’expectoration qui, de franche- ment purulente, épaisse et jaune, devient .); fluide, muco-purulente et de moins en moins abondante.
La réaction locale peut, au contraire, être très courte, très discrète et chez les malades fi envahis récemment, elle passe souvent ina- perçue (1). Quelquefois aussi elle est pré- eoce et apparaît dès les premiers jours du
Mode (faction et pronostic. — L’iodo-nur i-; cléine spécifique provoque dans Torganisine- une « réaclionantitoxique » qui protêgeles leucocytes et leur permet l’abord des foyers microbiens et l’exercice de leurs fonctions ; : phagocytaire et bactéricide. De plus, cette , substance, comme beaucoup de substances ))) analogues, produit une action positive non spécifique, une leucocytose active qui con- court efficacement à la défense. • .
La possibilité des leuoocytoses de défense est conditionnée par Tétat des tissus: il serait, dès lors, contradictoire de compter sur un tel mécanisme chez un malade porteur , ) de tissus que le microbe de la tuberculose a privés de leurs propriétés physiologiques,. : ( particulièrement des propriétés physiques , qui conditionnent la diapédèse.
Nous dirons donc que, de par son mode J d’action, l’efficacité d’un pareil traitement -; est nécessairement limitée à la tuberculose- -, au début. Nous entendons par tuberculose- au début, non pas nécessairement une- :• tuberculose récente, mais une tuberculose n’ayant pas encore produit de lésions ana- - tomiques étendues et définitives, telles que . ;
GAZETTE MEDICALE DE PARIS.
nécroses et dégénérescences Ebreoses, nne tobercnlose au début des lésions ajiafomi- çues(l).
Existe-t-il des moyens sûrs de reconn^tre la présence de telles lésions chez les ttiber- colenx -vivants ? Non assurément.
Mais par les commémoratifs (et surtout Page de lamaladie), le clinicien pourra sou¬ vent établir un calcul de probabilités d’une valeur suffisante.
De plus, il ne suffît pas que la diapédèse soit anatomiquement possible pour que la phagocytose et la guérison s’en suivent. D feut, et rigoureusement, qu’il n’y ait pas un trop grand nombre de bacilles disséminés dans les organes, surtout dans les organes importants.
En effet, comme cela se passe dans toutes les infections, la phagocytose est suivie de digestion de la membrane enveloppant le parasite, digestion qui provoque la diffusion rapide des toxines adhérentes, qui norma¬ lement ne diffusent que fort lentement (2).
11 en résulte des avaries graves des leu¬ cocytes, avaries qui abou tissent à la nécrose. Ces cadavres de globules blancs sont déjà toxiques par eux-mêmes (cytotoxines). On conçoit, dès lors, le danger qu'il y aurait à provoquer de p^eilles actions leucocytaires
grande quantité de bacilles tuberculeux. Sans doute le microbe serait atteint, mais de par cette atteinte même, il résulterait dans les organes envahis comme une explosion des produits microbiens toxiques contenus normalement dans le corps du bacille (3).
11 y a donc, pour que sous l’action de l’io- do-nueléine tuberculeuse le mécanisme anti- bacillaire prenne toute sa valeur curative, deux conditions nécessaireset dans la grande majorité des cas suffisantes, savoir, d’une part, une quantité limitée de bacilles dans les parenchymes et. d’autre part, l'absence de lésions anatomiques constituées.
Si la condition anatomique seule n’est pas remplie, le traitement devient en partie inefficace : les lésions en vcae de formation seules peuvent guérir et l’envahissement de-vîentpour un temps impossible.
Ces conditions limitent à un nombre res¬ treint de malades choisis, d’une part, la possibilité d’application, d’autre part, l’effi¬ cacité d’un pareil traitement.
Indications et contre-indications, — Elles découlent des considérations précédentes sur le mode d’action.
L’indication la plus nette, l’indication type, se trouve dans la majorité des cas de tuberculose récente, quel que soit d’ailleurs l’organe envahi. En général, les tubereu-
n en est de même pour les infUrations parenchymatet^ Pris éUndues et pour la
de la tuberculose pure. H est de tonte évi-
chexie phtisique, l’organisme ne peut pas faire sans dtmger les Irais d’une réaction phagocytaire utile : en principe, la réaction provoquée doit être adaptée aux ressources physiologiques du tuberculeux.
La perte accentuée des forces avec im¬ possibilité de marcher et de dépenser quel¬ que activité physique ; la suppression des règles; l’état typho'ldedans les tuberculoses aiguës généralisées consüluent en règle des signes de contre-indications.
loses dont le début réel remonte à moins d’une année tirent un bénéfice considérable
de cette méthode, bénéfice qui est d’autant
plus grand et plus rapide que la date d’in¬
vasion est plus récente.
Dans la prétubereulose, ou plutôt chez des sujets suspects qui ne présentaient pas de symptômes nets généraux ou locaux, le
immédiat : il n’a été ni utile, ni nuisible.
Mais plusieurs malades suspects, présen¬ tant pour toutes manifestations des crises gastriques douloureuses et tout à fait re¬ chlorhydrie prémonitoire), ont vu leur syn¬ drome gastrique disparaître rapidement et définitivement sous l’action de quelques injections (sixà huit). 11 serait donc indiqué de tenter ce traitement chez les malades
présentant des manifestations symptoma¬
tiques ou syndromatiques rebelles, dans le cas où on ne pourrait pas rapporter ces ma¬ nifestations à une cause probable autre que la tuberculose latente.
Dette méthode de traitement rend pen¬ dant quelque temps l’envahissement im¬ possible. Dans les tuberculoses chirurgi¬ cales les suites de l’intervention deviennent donc bénignes, l’opération ayant pour but principal de débarrasser le malade des tissus dégénérés accessibles, des collections pu¬ rulentes, en un mot de détruire les foyers qui ne permettent pas les procédés physio¬
logiques de défense.
L’effet utile est souvent extrêmement brillant chez les nourrissons et chez les en¬ fants. Ce résultat heureux tient sans doute àceque chez eux la tuberculose est toujours récente (1).
L’indication du traitement est douteuse pour un certain nombre de malades anciens qui sont sur le chemin de la phtisie con¬ firmée.
Les maladies infectieuses aiguës, les
affections graves surajoutées, les néphrites
accusées constituent des contre-indications .
coMmn du^cil<^rebeas’ •
diaciiostîcf*^elqutfois mi
Conclusions. — Le traitement de la tn- herculose par Tiodo-nucléine tuberculeuse dont il a été question dans ce travail donne les résultats les plus brillants dans la tuber¬
culose commune, au début de la formation des lésions anatomiques.
Si l’envahissement des tissus ne remonte
qu’à quelques mois, on atteint constamment,
dans l’espace de six semaines en moyenne,
la guérison apparente.
Il suffit dans ce cas de dix à douze injec¬ tions pour obtenir ce résultat.
Pour ce qui est des tuberculoses ancien¬ nes, si l’ablation chirurgicale des tissus dé¬ générés est impossible, on ne peut que guérir les foyers récents et limiter l’enva¬
hissement.
Mais souvent, dans les tuberculoses an¬ ciennes, les ressources physiologiques ne sont plus suffisantes pour permettre l’em¬ ploi d’un traitement aussi actif, qui oblige l’organisme à des réactions de défense dont il ne peut plus faire les frais (1).
^CTU^UITÊS-
HYGIÈNE PRIVÉE.
Surmenage et longévité.
GAZETTE MÉDICALE DE PABIS.
GAZETTE MËDICA.T.K DI
dégustatit. > ijat; xtraparlementaire I rapport présenté
&azette ledieale de Paris
Journal Hebdomadaire Illustré, paraissant le Samedi Matin.
: Marcel Oi%.UDOUIX« Directear de i’ïnati&at de BibUograpMe.
BULLETIN
s de langue française °-fauTl''i fStmi). ier Congrès national d'Hygiêne sociale.— Dis-
plus compétents, remet sur le ta[ , tion de la pérennité de l’agrégati Elle rappelle qu’une commissioi nommée à cet effet, mais aussi qi
encore la moindre besogne utile. Il ne iaut pas s’en étonner, puisque c’est la coutume.
Nous n’en félicitons pas moins le D’’ Caze¬ neuve d’insister auprès du Ministre de l’Ins¬ truction publique pour qu’on trouve enfin une solution pratique, qui se fait trop long¬ temps attendre. La vieille agrégation est
pour éclairer cette incertitude historique, vient de publier le premier volume de la Correspondance intime et inédite de Louis: XVIt. C’est de ce volume, d’une documen¬ tation si précise et, si riche, que nous extrayons les documents médicau.x relatifs à Louis XVII-Naundorff.
Tout d’abord, voici le témoignage des médecins qui soignèrent lé prétendant Naundorff pendant sa dernière maladie (Loc.-
jirofesseur à la Faculté de Médecine de Lyon, ■vient d’adresser la lettre suivante à M. Chau- snié, ministre de l’Instruction publique :
nne lettre du volume portant la date du 5 septembre 1834, paraît avoir eu à un haut degré le don de guérir ; il savait, comme le dit Charles Gacbel, « un grand nombre de choses utiles dans les maladies ; et tel lui
ACTU/^UITÉS- a|S'
- déjeuoèr
LES CONGRÈS DE 1904. nicationi
^ATFTTK IVffiriTCALE DE PABIS,
LES MOMMENTS SCIBNTIFIQVES.
-Edouard-Henry), chefc
Dariétéô et 2lueclioteÆ,
ingénié.
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GA2ETTE MEDICALE
DE PARIS.
367
GAZETTE
MEDICALE
-1
GAZETTE MÉDICALE^
PABIS
GAZETTE MEDICALE DI
RSVUE DSS. SOCIÉTÉS-, Académie des Sciences.
GAZETTK MEDIÇAIJ
FITITES
lirOEHâTlOiS
Enseignement FS'-
nù. Eo^iasÂe-Bicétre (Service 4e M. le JP' jP.WUSŒ. — Cours de vacances. ^ M. Je P' A, Mai, chef dn Iaboratoire,CQmmenceca le,cPBrs
de clinigne et anatomie pathologigue des ma- Jadiesdn systèmeperyeuï, coors de.perfectipn- .uement exclusivement pratique pour médecins et étudiants, le.l2 septembre, h deux heures, et
. .BiSpital Lanboisi^e. — M. Savariacp, chirqr- ^epdeshôpitauxdirigera une série d’exeroieœ eUnigues, les lundis, mercredis et vendredis, à ô heures, pendant les mois d'août et septemhre- ^ exercices essentiellement pratigues porte¬ ront sur la.çhirurgie courante et la gynécologie Ms élèves, dooteuis et étudiants,:serootex.erçés A l’examen des malades et à la confection des pansements et des appareils. Le cours est, pnhlic et gratuit, mais dans l’intérêt des auditeurs. Je nombre de ces derniers est limité à 20. On est prié de s’inscrire chez le concierge de l’hûpital, M première conférence a eu Ueu le lundi J" août, à Dbeures, amphithéâtre de la saUe Gosselin.
BUnigue (C accouchement Tarnier. — pes cours de tbérapeutigue obstétrioaie pratique avec
■fera des leçons cliniques, les mardi et samedi, 'à lô heures du matin, par MM,. BoHCHiCouaT,
MEDICAIÆ DE PAiaS.
Faculté de.MeaeCTie.dEi.yon, — M, Ea- BEE, agcégédes Facultés de Médecine, chargé de cours de cüuique obstétricale à.ia Faculté mixte de Médecine et de Pharmacie de 13JbI- versité de Lyon, est ,no<nmé; professeur de cli- jûqué jd^trfeile à Iadi.te.FASalté,
EacUlté de Médecine de Manpy. — M. Pa- EisoT, agrégé des Facultés dè Médecine, chargé
Ecole jde Médecine Et de Fharmacie de .Eoitiern- ^ Pararrêté du ministre de l'fns- iruotiOQ publiqueet des Beaux-Arts, en date du 28 juillet 1804, un concours s’ouvrira le ,20 janvier 1905, devant laFaeulté mixte de Médeci¬ ne .et de Pharmacie de l’PniversIté de Bordeaux pour l’emploi de suppléant des chaires d’anato¬ mie et de-physiologie à l’Ecole préparatoire de Médecine et de Pharmaoie de Poitiers. Le re- gis,t,ce dJinscripliqn sera -Clos un mois avant l’ouverture dudit concours.
Facultédes Sciences de Paris. — M.Hous. SAY, docteur ès sciences, est nommé professeur de zoologieà la Facultédes Sciences de l’üni- versilé-de Paris.
droit de préemption .que leur donne leur, raj* d’admission pour Je choix de lenr.serYjce d.’hé.
F£6JiMSéîw,ife .Waterout.— dnsqulâ -pcfeat
.M bibliothèqnes des internes des divers iépi- taux et hospices de l’Assistance pabliqjm étaient alimentées un peu mi hasard. Le .Con- Eêil municipal de Paris, ayant décidé de téor- ^Uîser les archives et les hlWiothèques de l’Assistance, M. Henri Rousselle a pronosé de régulariser la situation des bibliothèques
Hépitaux de Lyon. — M. le D' Voeok est nommé, après concours, accoucheur des hôpi-
SOCIÉÏÉS ET CONGRÈS [.« I(Ô«H
(în7:BrrrE MEDIHALE l>E PABIS.
F
dormir, huit cents jours à se moucher, quinze
iode, et quatremiile jours seuiemeut à s’amuser.
Que de temps ^hé, dont ia statistique im¬ pitoyable nous fait honte 1 ■
DlVEltS [«? 1 ]
Les Médecins nommés conseillers géné- ratuc. — Ont été éius, aux élections du 31 juil-
Ain: Gaillard (Ceyzeriat); Bozonet (Montrevel) ; Baliivet (Gexl ; Bollet (Trévoux). B. -Alpes : Imbert (Castellane). H.-.4.lpes ; Vagnat, séu. (Briançon) ; Guiliaume (Guiliestre). Ardennes : Doizv iFlize). Anège : Frézoul, sén.(Varilhes). Aube : Théveny (Méry-sur-Semr
Aveyron : Vernhes (Cassagnes) ; (Salles-Curan). Bouches-du-Rhône . sén. (Byguières). Chareote-Inférieore ; Com-
rèzè: Dellestable (Egletons). Corse Leca (Sari-d’Oroing). Côte-d’Or; Teinturier (Saint- Seine- l’Abbaye) ; Cordier (Fontaine-Française) CAtes-du-Sord : Martin (Guingamp) ; Bven (Piouaret). Dordogne : Clament, dépoté (La- force) ; Sarrazio, député (Sarlat). Doubs : Metoz (Isle-sur-Doubs ; Uocquot (Morteau) ; Saillard, sén. (Montbenoît). Drôme : Gaget (Tain). Eure : Oursel (Evreox). Finistère : Piton (Brest) ; Lancier (Carhaix). Gard ; Delon
gnères-de-Lochon). Gers : Sanchet (Auch) ; Delluo (Vic-Pézenzac) ; Cazès ("ogaro) ; Landes : Beaumont (Geaune) ; Poucy (Tartes). H. Loire : Devins, dépoté, (Brioude). Loiret : Viger, sén. (Châteauneuf) ; Naudin (Lorris. Lot-et-Garonne ; Minière (Nérac) (Ballottage). Maine-et-Loire) : P' Monproflt (Angers, Nord- Est) ; Bichon, député (Angers, Nord-Ouest) (Ballottage). Manche : Thomas (Saint-Lô) ; Bourgogne (Cherbourg). H. -Marne: Bernard (La Ferlé-sur-Amance) ; Martin (Neuiily). Puy-de-Dôme ; Chambige, député (Pont-du- Château) ; Bataille, sén. (Saint-Gervais). B.- Pyrénées : Bon (Orthez) ; Clédou, dép-. (Na- varreux) H.-Pyréoées : Pédebldou, sén. (Tour- nay). Rhône; Cazeneuve, dép. (Lyon, 8° Can¬ ton). Sâone-et-Loire: Dubief, Jep. (La Chapeile- de-Guinchey). Savoie : Empereur, dép. (Bourg- Saint- Maurice). Seine-et-Marne : Delbet, dép. (La Ferté-Gaueher). Seine-et-Oise : Amodru, dép. (La Ferté-Alais). Deux-Sèvres : Gaud (Melle). Tarn-et-Garonne : Lacaze (Montauban) , Vaucluse : Loque (Bollène). Vendée : Fortin (Mareuii). Pacaud (Moutiers-les-Mauxfaits ; Bourgeois, dép. (Mortagne). H.-Vienne: Va¬ cherie, dép. (Châteauponsac) ; Boutard, dép. (Saint-Germain-les-Belles) .
B.-Alpes : Convers (La Javie). Alpes-Mariti¬ mes :Moriez(L’Escarène). Ardennes : Desplous (Rooroy) ; Gairal (Carignan). Aube : Ti-umet de Fontarce (Bar-sur-Seine). Cantal : Trapenard (Champs). Corrèze : Debord (Lubersac) ; Mas- chat (Tulle, Nordl ; Pouloux (Sornac) ; Soulié (Mercœur). Creuse : Renard (Bellegarde). Dor¬ dogne : Beauchamps (Cadouinl ; Jammes (La- Unde) ; de Laurière (Vergt) ; Desvergnes (Ver- teillao) ; Eymery (Montpont) ; Puygauthier (Montagrier). Doubs : Bütterlin (Baume-les-
çon). Fin’istère : Allain(Bre3t,3* canton). Haute- Garonne : Muié (Rieumes); Talazac (L'Isle-en- Dodon). Gers ; Fauque (Mauvezin) ; Lacomme
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GAZETl^ MËDICAI
honora
I
I
I
iriü
BULLETIN
aliment, qni a bien avantages au point de vue thérapeutique, et que, dans certains cas, il faut prescrire, à l’exclusion de toute autre viande.
D. M.
Un Médecin français de Shakespeare : TURQUET DE MATERNE
Ses portraits par Rubens et Van Dyck.
mon pasteur? Il me donne le verbe et les
restre. . . Donne-moi ta main, savant cé¬ leste ! Enfants de la science, je vous ai trom¬ pés tous deux. Vos coeurs sont grands, vos peaux sont intactes ; que le vin chaud ter¬ mine cette affaire.» Comme Falstaff, victime des mauvais tours des commères de Wind¬ sor (1), Caïus est joué par sa fiancée.
Mais, si le rôle médical du médecin est nul dans la pièce de Shakespeare, le person¬ nage qu’il a pris, pour modèle est des plus curieux à rappeler.
On suppose que ce personnage ridiculisé ne serait autre que sirThéodoredeMayerne, écrit M. le D' Donellan (de Philadelphie),
GAZETTE MÉDICALE DE PARIS.
GAZETTE MEDICAL
^hP'I
PHOSPHATiNE FALIERES
BULLETIN
: nous avons annonce, oans un preceaent numéro (1), que la ville de Zurich, agglo¬ mération urbaine considérable de Suisse, venait de créer des Médecins municipaux à
pour être acceptables : ce qui semble indi¬ quer que nos confrères de ce pays ont dû apprendre avec joie la création de tels fonc-
Serait-il possible, en. France, dans l’état actuel de la législation, de recourir à une
MÉDECINE ET BEAUX-ARTS.
Un Médecin français de Shakespeare : TURQUET DE MATERNE
Ses portraits par Rubens et Van Dtck.
Les portraits de Turquet de Mayeme. Tel est le personnage qu’on croit avoir servi
Il fut vendu dans la collection du D' Mead, en 1754, pour 115 livres sterling, et acheté parM. Arundel. EnlSOl, ilfut vendu dansla collection du comte de Besborougb, 60 livres 15 shillings; enl806, dans celle du marquis de Landsdowne, 77 guinées ; en 1810, dans la collection de P. Stephens, 109 livres ; en 1818, dans la collection Webb ; en 1830, il se trouvait à Cleveland House ; en 1848, il fut acquis par le Collège royal des médecins de Londres dans la vente de Lord Besbo- rough, à '38 livres 12 shellings. D’après
GA^^ETn
|
d’un élève de Rubens, if serait intéressant \ •de rechercher le nom de l’auteur. C’est \ encore ce que nous tenterons lorsque nous |
85 tuée sur le membre, les artères liées subis- /‘J’ pulsation violente par suite d’une tension artérielle plus grande (1). Dans ces |
|
|
pour ce faire. “ ■ ^ ' - moins intense,, mais a CUNIOaE CHIRURGICALE. le désire, dans le seni |
«• devoir rendre des ussi marquée qu’on grands que l’amp du membre. tie plus rapproché |
services d'autant plus tation porte sur une par- |
|
|loUV6dU PdllS6tB6Qt G0îllpF6SSÎf ^ r « ^ t y m ^ du, on pourrait d des moignons d’amputation g^|tre”auberS Le D' Pau^^MANTEL, DISTINCTIONS BONORIFIQOES. .tan\ïs de son'^terap! 1 T, . . . "i ! . , . I*es Médecins décorés Voici une description, aussi breve que du 14 Juillet 1904 (1). .lofr amsi qïe font t possible, de ce nouveau mode de panse- _ supprimer et de s’e |
re si populære, qu'il est flu de tracer ici son portrait. Ssfiffs |
GAZETTE MÉDICAL
Bédfteieur an Chaf ; Marcel BJVUDOUI^, Diraatenr de rinstifcnt de Biblio^phîe.
BULLETIN
Giy.SSS
Les Chirurgiens étrangers en France .
La « mort opératoire de 'Waldeck-Rous-
a fait beaucoup de bruit dans le monde médical parisien ; et, surtout parmi les chi¬ rurgiens, il a fait éclore nombre de com¬ mentaires sur les opérateurs étrangers, et
Tout cela est on peu exagéré ; et, si M. Waldeck-Rousseau a succombé à une maladie incurable, accompagnée d’une se¬ conde opération évidemment inutile, cela ne prouve pas du tout que M. le D' H. Kehr <d’Halberstadl) ne connaisse pas son métier.
Quoi qu’en dise l'auteur de l’article cité(l), — très probablementM.Huchard, plutôt que M. Fiessinger, car le style, c’est Tbomme même, a dit Buffon, — qni n’hésite pas à écrire que M. H. Kehr est surtout « célèbre par certaines théories sur les- calculs bi¬ liaires et la nature inflammatoire de la co¬ lique hépatique » , ce chirurgien allemand est notre maître à tous, en fait de voies biliaires. Et, s’il a opéré, c’est qu'il savait très bien ce qu’il faisait.
En effet, en .illemagne et en .Amérique, on est partisan de l’intervention quand même, parce qu’on a remarqué que, dans nombre de cas, réputés Incurables par les Français, on a noté des succès inespérés. Il ne faut donc pas s’étonner de l’audace de Kehr, et de ceux qui, dans notre art, jouent le tout pour le tout.
Certes, dans le cas donné, eu présence delà conduite très justiflée des P'' Terrier 1(1) Icurnal des Praticiens, Paris, 1904, 20 août, p. 452.
et Poirier, il eût dû s’abstenir. Mais, s’il est venu en France, ce n’est certes pas pour se croiser les bras.
11 ne faut donc pas Ini jeter la pierre et lui demander d’être moins impérialiste que
Le D' Kehr a d’ailleurs exposé, d’après le Temps, dans le dernier numéro de Deut. med. Woch. ^25 août 1904), les raisons qui
Cette argumentation est, scientifiquement, irréfutable. — Mais le chiffre de 34 0/0 est certainement inexact, étant donné l’état général de l’opéré avant l’intervention.
La faute, en l’espèce, ce n’est pas un médecin qui l’a commise. C’est une famille affolée, à qui cet acte de désespoir, en face de la Science impuissante, fait pourtant honneur, car il montre qu’on sut garder, en l’occurence, une confiance aveugle dans no¬ tre profession, sinon dans nos profession¬ nels de France.
Marcel BAunooiî;.
ANATOMIE PRÉHISTORIQUE.
611
La conservation des ossements
humains préhistoriques
PAR LE Dr
Marcel BAUDOUIN,
On prétend que c’est l'humidité du. sol qui est la cause principale de la non conser¬ vation des ossements. Je ne peux pas admettre un instant cette hypothèse. Tout le monde sait que l’on trouve des ossements dans les sols les plus humides : par exemple dans les lacs (Palafltles). Je puis citer, d’au¬ tres faits : par exemple, les découvertes de Kerviler à St-Nazaire, et surtout ce qu’on observe dans certains puits fuuéraires. En août 1903, j’ai fouillé un puits funéraire gallo-romain au Bernard (Vendée), dans la. nécropole de Troussepoil. Or, ce puits, qui avait 10 m. 40 de profondeur, était rempli de boue très liquide à 3 m. 20 et cepen¬ dant les ossements trouvés étaient magni¬ fiques de conservation. Tout ce qu’on peut accuser, c’est que la composition chimique du sol importe beaucoup ; mais l’eau ne joue aucun rôle. Elle donne simplement aux Os une coloration spéciale, bien notée par tous ceux qui ont vu des ossements prove¬ nant des palaflltes.
Il faudrait surtout étudier par des expé¬ riences le ramollissement des os en terre !
l’heure présente, que les phénomènes qui accompagnent la décomposition des cada¬ vres inhumés et que la persistance ou la disparition des ossements dans ces condi¬ tions. Il serait nécessaire, avant d’entasser des pélion de théories sur des ossa d’hypo¬ thèses, de faire des recherches expérimen¬ tales sur ce sujet : ce qui est facile. Il suf¬ firait de disposer de plusieurs cadavres d’hommes ou d’animaux et d’un petit champ d’expériences, et d’avoir quelques dix an-
Actuellemeut, on n’est autorisé à avancer qu’une chose : c’est qu’il faut distinguer les inhumations, suivant qu’il y a ou n’y a pas
1
PHOSPHATINE ^ JALIÈRES
de Ci]iaASSA.I]VG
POUDRE LAXATIVE DE VICHY :
GAZETTE MEDICALE DE PABIS.
RECONSTITÜANT DU SÏSTÈUE NERVEUX
NEUROSINE PRUNrER
ACTÜAUTlS.
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_de 500,000 francs, laquelle est partagée entre 40 .«nédecins, désignés officiellement par la munici- 4)alité. En échange de ce traitement de 12,500
ngulier q^ue'^jtes gens qui pir leur sobriété
s’adapte à la tige de l’appareil par un pas de vis en métal. La c bongie *, qui a la grosseur ble , longue de dix centimètres environ et com- ^^ile. T’estin^ que cet accident était sans gravité, l’estomac et i’intestin évacuant avec facilité des corps pins volumineux. L’état de
qui, par véng^oce, écrivit à la
M. le Dr Le Gendre est, en effe Dr Lepage, l’auteur de travaux si tion du médecin dans la société m.
fut irréprochable. »
M. Berr, juge d’instruction, avait été chargé d’une enquête judiciaire sur ce fait. Il vient dé-
3oft°^d™ rdaSoos^
iprochable^ -Cependant, il tient beaucoup et
Un chirurgien poursuivi pour accident dans un cas de di¬ latation de rétrécissement de l’œsophage. _
Pendant de longs mois, il ne fut plus questii de cette opération. Mais voici que, récemmei
Congrès international
de Physiologie (1)
{Bruxelles, 1904).
Le Congrès des Physiologistes a tenu sa séance de clôture, au début de laquelle a été lue une lettre de M. Ricard, sénateur de la Côte-d’Or,
M- le Dr Héger, président du Congrès, a re¬ lumière aux recherches physiologiques. Il a constaté les progrès accomplis par l’usage de là
Le parquet de la Seine ordonna l'exhumation, et l’autopsie, pratiquée à Aurillac par trois médecins, en présence du D:- Fort, a révélé
lésion de l’œsophage ni du poumon pouvant en quoi que ce soit engager la responsabilité de
Citons entre autres celle de M. le Pr Athanase,-
a exposé les résultats remarquables obtenus à l’institut par son regretté fondateur dans la Chromostylographie et la Chtonophoîographie. Le problème a résoudre est l’application défi¬ nitive des appareils inscripteurs usités en phy-
MM. le P- Eixthovex. de l’Université de Leyde, et le Pr Kroneckee (de Berne) ont fait
AZETTE MEDICALE DÉ PABIS.
: la France, dépourvues
GAZETTE MEDICALE DE PABIS.
437
GAZETTE MEDICAL
GAZETITE medical:
Il y a longtemps que nous es l’idée que nous allons exposer ; n
«entée de la faire connaître. Le
OBSTÉTRIQUE.
l’inversion utérine obstétricale. C’est pour cela que je n’hésite pas à dire que toute in¬ version obstétricale qui subsiste après l’achèvement de l’involution utérine, perd la. plus grande partie de ses chances de réinversion spontanée, et devient, malgré ses origines^ une inversion ehirargicale.
Le plus souvent totale, intravaginàle d’abord, extra vaginale ensnite, ainsi que je
L’ISVERSIO.SI UTÉillM ET M TRAITEMEST
■et-noüs allons le faire possible, car, dans d’a -occupe sérieusement i
Le D' Paul MANTEL (de Saint-Omer),
endroit
obstétricale ['écrit d’une f
•établir sur fiches, plus ou moins ana -aux cartes postales illustrées actuelle •La partie technique du problème
[ni sont peut-
îAZETTE MEDICALE DE PARIS.
Il suffit de se rapporter a la description de la tumeur utérine chez la femme de l’Observation I pour apprécier la différence : Tolume bien plus réduit ; dure, sclérosée ; au lieu de cette muqueuse rouge-violacé, une muqueuse pâle, blanchâtre, comme lavée, rappelant l’aspect d’une pièce anato¬ mique conservée dans l’alcool, l’orifice des trompes absolument visible, peu doulou¬ reuse à la pression, ne saignant pas facile-
tentaiives de refoulement; pas d’odeur, pas de fièvre ; et avec cela un état général dé¬ plorable une anémie arrivée à ses dernières
anti-hémorragiques, depuis les médica¬ ments tels que l’adrénaline, l’antipyrine et autres, jusqu’à la compression, la sec¬ tion du col, la ligature, les pinces sur le pédicule et au besoin ,rhystérectomie si fa¬ cilitée par cet état de lorgane.
Vhé-nwn-agie n’ appartient pas à Vinver- sion ohslétricale:i\ n’en est pasdemême dans le cas d’inversion chirurgicale. Pour celle- ci, l’hémorragie est l’unique, mais terrible danger, non pas qu’elle présente une abon¬ dance extraordinaire, mais parce qu’elle ne s’arrête jamais, augmentant à chaque re¬ tour des règles, tuant la malade à petit feu, la saignant à blanc, pour l’amener.
à conseiller l’inversion : qui] pourrait d’ail¬ leurs n’ètre, en cas d’insuccès, que le pre¬ mier temps d’une opération plus -radicale r l’hystérectomie vaginale.
ACTUi^UTÊS-
LES CONGRÈS DE LGOi.
e I ..4S (oe)
Congrès international de Sauve-
448
GAZETTE MÉDICALE DE PARIS.
gazette médicale de pari
Rollacd^
PHOSPHATINK FA LIBRES
IDRE LAXAl
DE VICHY
dents da Congrès depnis sa fondation^
)'• session, 1886, Trélat, U. (Paris).
2- — 1887, Olüer (Province).
9* - 1895, Bœckel {Province).
10« — 1896, Terrier (Paris).
lit E îii’ pE^hÜtl^'
14» — iioi! cS^-ChampSière (Paris).
1.6» ^ 1902.Reverdin,Jacques(deGenève)
16» - '.1903.iiS?&’™‘=^- ..
11 faut ajouter à cette liste les nomina¬ tions déjà' faites, c’est-à-dire les noms des présidents déjà nommés : M. le P' Pozzi (Paris), pour 1904, et M. le P'Cliauvel, müi- taire, pour 1905.- ^ -
L’INVERSION DTÉRINE ET SON TL4ITEMENT
BOlALiÔX DE ï. QLWEIIEE JE EIBB
{SuiUei'fih)(Vi.
MANTEI* ’ (de Saint-Oc
TiiArTEMENT. — II n’existe peut être pas d’autre affection qui soitaussicôiûplètemént justiciable du traitement préventif que l’in- yersion utérine ôbstétricàle': ïc Jé' rài suf¬ fisamment fait pressentir, dans le courant
BULLETIN
i-toe)
physiologique qii’ést l’ai importanoé ‘plus' ' grande
Or, d’ordinaire, jusqu’à présent, on a tou¬ jours nommé à, la viee-présidence tantôt un Chirurgien de Paris, tantôt un Chirurgien militaire, tantôt un Chirurgien habitant la province ; cela à tour de rôle. Et, cette an¬ née, c’est le tour de la Chirurgie provin-
éventualUé se j teux qu’ils prei petit tour de pi Mais nous n( lui-même se lai Nous sommes r que son présid
nette possible,
Cette trad:tion a été jusqu’ici respectée et admise sans conteste, de façon à pouvoir satisfaire les ambitions légitimes de tous
rus sans qu’elle perdit une goutte de sang, et si, de propos délibéré, je n’ai pas pratiqué i’bystérectomie vaginale, opération réglée, c'est que j’estimais que, quelqu’babitué qu’on fût à faire cette opération, fecile en somme, on ne pouvait jamais répondre de
Dgrès prochain
! Bibliographie
HYGIÈm PÜBLIQÜE.
■e voyage des Conseillers munici¬ paux de Paris en Allemagne au
[NISME.
gazette
MEDICALE
proposition
;e hygiène particulière, corë été e;tposé devt campagnes. Instruits c’était bien à .ce
l’Omentopi
i méthode
:s de pathologie chirurgicale, non seulement en utilisant les thèses qui ont été' subies ces années dernières en France, inais surtout en m’inspirant des faits qui ont été publiés à l’étranger et en particulier en Hollande, dans l’entourage même de Talma, près duquel j’ai cru devoir prendre les renseignements les plus circonstan-
Les principaux modes d’intervention Utilisés contre les cirrhoses vasculaires peuvent être classés de la façon suivante :
1» La paracentèse, destinée à évacuer le liquide de l'ascite symptomatique.
La laparotomie, dans le but d’obtenir le même résultat, présentant les variétés sui¬ vantes :
' a) Typique simple, dite exploratrice.
qui a été tr pris.
6° h’omenlopexie, ou Opération de Talma, opération typique à l’heure présente, et parfaitement réglée (2).
— En réalité, la de V ascite, est plutôt un mode de
recours à la ponction, suivie de drainage permanent : ce qui était une façon d’obtenir un résultat analogue.
C’est Kelly (de Philadelphie) (1), qui, en 1887, a employé cette méthode, d’ailleurs complètement abandonnée aujourd’hui par son auteur lui-même et avec raison. Bien entendu, il avait affaire à un cas particulier, qui ne présente pas un intérêt suffisant pour que nous le rappelions ici. Disons seule¬ ment qu’il réalisa ce drainage permanent à l’aide d’un trocart, laissé à demeure.
Bésultats. — Appliquée à l’ascite des cirrhoses vasculaires, la paracentèse répétée a donné des améliorations réelles, sinon des guérisons durables ; voilà ce qu’il ne faut pas oublier et ce qu’il était important de souligner ici. Nous parlons, bien en¬ tendu, de résultats notablement éloignés de l’acte opératoire, toujours bénin.
Certes, les faits, démonstratifs à ce point de vue et hors de critique, sont assez rares. Mais il y en a, et il faut absolument les consigner; en face de ceux qui vont suivre.
Le plus typique d’entr’eux est celui de H. L. Mac Donald. Le malade, quatre ans après la dernière ponction, se portait en¬ core bien (il y avait eu 60 ponctions). Cet auteur cite encore un autre cas ; mais il n’a
Le plus grand défaut de cette thérapeutique n’est en somme que sa len¬ teur d’action, car, en attendant, l’état géné¬ ral des malades s’altère, et les empêche de pouvoir bénéficier d’une amélioration notable par ce mécanisme.
IL Laparotomie simple. — Il faut remonter aux premières interventions sur les affections des voies biliaires pour trou¬ ver des Laparotomies exploratrices, exécu¬ tées, la plupart du temps sans diagnostic certain, pour des cas de cirrhoses diverses.
Il n’y a donc nulle exagération à pré¬ tendre que ces laparotomies, pour la plus ' grande majorité, n’ont pas été exécutées déi parti pris pour lutter contre la maladie que nous étudions.
Quoi qu’il en soit, ces interventions d’ex¬ ception, qui sont demeurées des plus rares,
. ont donné des résultats si peu prévus, qu’ils méritent d’être examinés, et discu¬ tés, avant d’ébaucher l’étude de l’opération de Talma. La tâche sera d’ailleurs facile, grâce aux travaux antérieurs, et en parti¬ culier, à celui de Bovis (1), et à la thèse de B. Sallard (2), parue en 1900.
Malheureusement, B. Sallard, et après lui M. Guillot, ont confondu, dans leurs études respectives, les diverses sortes de .cirrhoses. Désirant, avant tout, ne pas sui¬ vre les mêmes errements, nous laisserons
sortissent de la cirrhose biliaire, comme
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GAZETTE MÉDICALE DE PABIS.
GAZETTE MEDICALE DE PARIS.
475
GA^TTE
MÉDICALE
PHOSPHAÏINi'] FALIÈRES
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POUDRE Laxative de
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i PILULES D’HYPOPHOSPHITE de QUININE | |
BULLETIN
L’ Inauguration du Congrès fran-
indispensâble : Préfet Devant ce premier i coup de maître, M. If valeur de son sérum
important , la 1 1898, consacré i
gazette médicale de paris.
gazette médicale ]
JJAZETTE
MEDIC
GAZETTE MEDICALE
GAZETTE MËDia\LE
PARIS.;
: Commission : cela m’indiffère, î pouvez pas m’enlever le droit r dans mon laBoratoire, comme 2“ et, puisque je suis docteur en je puis soigner mes malades comme je l’entends, à mes risques et périls
lignes, on ne peut plus intéressantes, r notre profession : “
Il ordonne à Pœon de panser la blesr î. Et bientôt celui-ci de ses médicaments it asperger sa plaie et calmer ses tour- its. La guérison des Dieui ne se fait
de travaille je le veux ;
BULLETIN
Je vais m’expliquer, en toute franchise, remplaçant, pour ne faire aucune person¬ nalité, le nom qui est sur les lèvres des deux hémisphères — comme l’a dit le P' Poirier — par un X quelconque, qui sera moi-méme, si vous le voulez bien. Il faut bien, par instants, se monter un peu. ... le coup et croire qu’on est susceptible de pou¬ voir découvrir quelque chose !
Si donc j’étais un chirurgien et un opéra¬ teur éminent, ayant ait mes preuves de- •vant plus de quinze Congrès ; si donc j’étais bactériolo^ste de laboratoire — et
HISTOIRE DE Li MÉDECINE.
61 (09)
U’etTjpereur Juliet)
et les ^édecîiqs (Sü;ïe)t‘>
Bouchut, ayant mis 10 grammes de fibrine en contact avec 5 grammes de suc blanc de figuier dilué dans 60 grammes d’eau distillée, et maintenu le tout dans une étuve à 50> pendant quelques heures, trouva la fibrine complètement digérée. La solution exhalait une odeur prononcée de bon bouillon. Après un mois, ces diges¬ tions de fibrine n’avaient pas fermenté. Elles avaient encore une bonne odeur de viande, plus l’arôme du latex de figuier (1).
.... Mais nous voilà loin de la lettre de Julien au médecin ! Revenons-y.
«AZirrTF MÉntnALE
PARIS.
\ytLxiété0
la BibUograpMe permet de décou-
sellette !
C’est la presse quotidienne, aussi bonne à faire le bien que le mal (comme ou l’a vu, lor.s du récent Congrès de Chirurgie), qui nous vaut toutes ces avanies. Mais, ici, franchement, les spécialistes dont il est question ne paraissent pas avoir volé le châtiment moral qu’ils vont subir, par suite de la publication dans le Figaro du texte des certificats ayant servi à maintenir.
ANATOMIE PRÉHISTORIQUE.
ei 1
Etude anatomique des Ossements humains trouvés dans le Mégalithe de la Pierre-Folle du Plessis, au Bernard (Vendée)
le premier relatif à l’anatomie préhistorique de cette riche contrée.
Mais disons d’abord qu’en fait à'ossements
dent ; 2° quelques os indéterminables, mo¬ dernes, d’un petit Mammifère (probablè-
La dent seule mérite une mention,- car elle est très probablement préhistorique. C’est une dent d’Oa/dé, vraisemblablement
soit, au point de vue de la forme du erane, en se basant sur ce seul fragment. Il est pourtant indiscutable que ce frontal semble plutôt s’éloigner des Brachycéphales types ;
ACTU^ÎTCS
gazette médical
GAZETTE Médicale de paris.
Société dé l’Internat
des Hôpitaux de Paris.
tives d’ailleurs. Ou fait alors faire la radiogra-
Radiographies d’tme nouvelle espèce de monstre double : les Hypogastropages,
GAZErX'K MÉDICALE DE PAEIS.
On oonnait le procès qui a ( ment, à propos d’empoisor l’arsenic dus à une dame de ciété du midi de la France. 1
Etude anatomique des Ossements
humains trouvés dans le Mégalithe disparition d
est moins largement ouverte (jued’ordln^re, quoique le rétrécissement de gauche à droite ne soit pas aussi accentué que dans le maxillaire de Menton; malheureusement
ACTÜAWTÉS^
LES CO.YGRÈS
ïi'Ilïi
GAZETTE MEDICALE DI
SOCIÉTÉ!
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\}uviétéâ et 3.ttecîi0te;5.
gazette MEDICALK
PARIS.
Mais, on le sait depuis longtemps, les lit- CLINIQUE CEI
térateurs les pins « seientiflqnes » sont brouillés avec la bibliographie, je veux dire
avec rodage: «Rendez donc à César ce qui opefalion
lui appartient ! »
Nous ne pouvons ici défendre la thèse ris
de Meredith, car elle a fort peu de chances M. le P' A. mootr de triompher en Angleterre et ne fera sans _ ^ ^
di ronjeq^ope^îe (1)
(Rolleston et Turner) ; b) verticale : bord externe du muscle droit à droite (Weir).
à) Incision coTnplexe, — a) Incision en L ou T (Combinaison de l’incision latérale ci- dessus avec une incision horizontale o\i obli¬ que) [Procédé de Schiassi]; b) Incision hori¬ zontale, semi-lunaire ou circulaire, péri- omhilicale (Grissow).
d’abord, de fond en comble, l’orientaüon de pl“s sûre, et faire m la A!m.He-européenne ! possible du foi
Actuellement, en effet, dans toute société féritoine . humaine qui se dit civilisée, tout repose m, r»
sur le Père, c’est-à-dire le Mari. Or, stâeuti- de Chirurgie, Octobre i£
sr le avec manuel opératoire dit de Morisonj
■e la c’est rincision oblique, longeant le rebord
aplet costal, qui a fourni les meilleurs résultats à it du Rolleston et Turner et à la plupart des au¬ teurs. Cette incision oblique leur a paru 7 donner un meilleur accès sur la surface supérieure du foie, sur les deux côtés du
passant aa-dessus de l'ombilic et se- termi-! nant à l'épigastre, à quelques ceutitnètrés au delà de la ligne médiane, .àprès avoir ainsi incisé la peau, on sectionne de même le fascia et les muscles, et on ne s'arrête qu’au péritoine pariétal.
2“ Ouverture de la cavité abdominale. '—
dehors du champ opératoire primordial [C’est donc avec raison qu’on peut lui donner le nom de Fixation latérale doubk]. Elle est complétée par la simple, fixation au niveau de l’incision, quand on reterme le péritoine.. Elle est donc . transversale et complète.
D’après la thèse . d’.4.1exandre (1) et le Pr Terrier, ce prooédé a sur tous les autres l'avantage d’être simple et de n’avoir au¬ cune gravité.
Il comprend les temps suivants (2) :
a) Incision sus et sous-ombilicale mé-
adopté la classification
i” Fixation àla f aceprof onde du péritoine-, i^océdé classique, dit de Marison(\), pour lèquèl chaque opérateur a proposé des va¬ riantes. Nous n’en retiendrons qu’une, qu’on, peut appeler procédé séreux ou fixor- Üon péritonéale (%.
2° Fixation entre le péritoine et les mus¬ cles. — C’est le Procédé de Schiassi, que nous appellerons Fixation interpériionéo-
seetion est incisé suivant une petite bout nière, de manière à laisser écouler len ment le liquide-ascitique ; ensuite on sép d’avec le péritoine les deux lambeaux trii gulaires musculo-cutanés que l’on rabat 1
à un procédé complexe ; mais il :ompris,.caT il doit évidemtnént an production de voies anastomotiqi
doivent être légères, de façon qu’il ne se- produise pas des cohérences trop solidésc;. celles-ci, loin d’activer le développement.
GAZETTE MÉDICALE
pharyngo-Iaryngie
1904-1905).
.542
GAZETTE MF.nTCALE DE PABIS.
e dragons. — Les méd^ins sta^aires dont >s noms suivent ont été nommés au grade de iédecin aîde-tnajor dé 2e classe, pour prendre ang le novembre 1904, avec les affectations 1-après indiquées : SIM. Hahîî, hôpital militaire e Belfort ; AaNOCLD, hôpital du camp de Châ- jns; Masson, hôpital dé Tool. Cès médecins ides-majors de 2» classe ont dû rejoindre leur
. ttrStoriale :^MM!^Bourdon et JulieT^médecins priücipaux de 2« classe de l’armée active, re¬ traités; MM. Cluzant, Schinitt, Badin, méde-
Si'iîiïse de
5t Finck, médecins n
e médecin-major de ■ cine : Rorhettt*, Verlac, Fessier, Didry, Faunel, Vianay, Lombart, Furtin. Valette, Oechauffour, Devé,